Comment générer une rente locative à vie pour améliorer sa retraite ?

Comment générer une rente locative à vie pour améliorer sa retraite ?

Aujourd’hui, préparer l’avenir semble absolument primordial, et si il existe plusieurs axes de réflexion quant à ce qui est envisageable, l’investissement immobilier demeure une valeur sûre, en plus d’être un des investissements les plus répandus. Mais comment y voir clair parmi les possibles dispositifs ? Nous vous proposons de faire un petit tour d’horizon des opportunités qui s’offrent à vous.

Il existe ainsi plusieurs types de dispositifs pouvant s’accorder au mieux avec vos projets. Par exemple, le dispositif Malraux, idéal pour les plus aisés, permet une large réduction d’impôts induits lors de réalisation de travaux de rénovation pour certains immeubles (classés, protégés, dans des quartiers spécifiques, etc…). Le taux de la réduction d’impôt est de 22 ou 30 % selon la localisation et l’avantage fiscal est calculé dans la limite de 100.000 euros de travaux par an pendant quatre années consécutives.

Le Censi Bouvard, très spécifique également, permet quant à lui d’investir dans un bien situé dans une résidence dite de « service ». Il faut également mentionner le récent dispositif Cosse, permettant de générer d’importantes déductions fiscales contre la mise en place de loyers inférieurs au marché.

Mais le dispositif qui nous intéresse le plus aujourd’hui est celui proposé par la loi Pinel. Mis en place en 2014 il a l’avantage de coupler une défiscalisation à une rente locative. Visant à développer l’investissement locatif, il permet une réduction d’impôt sur le revenu lors de l’achat d’un logement neuf ou en état futur d’achèvement, et favorise ainsi l’accès au logement. Sa force est donc double et la déduction d’impôts pour l’investisseur peut aller jusqu’à 63.000 €. Ce dernier doit alors mettre ce logement en location non meublée pendant une durée de 6, 9 ou 12 ans, bénéficiant ainsi de revenus locatifs et de générer les déductions fiscales prévues (12 % sur 6 ans ; 18 % sur 9 ans ; 21 % sur 12 ans).

Il est toutefois primordial de bien choisir l’emplacement de son bien, en prenant en compte les contraintes du dispositif qui poussent à investir dans des zones spécifiques. Le bien doit être localisé dans un lieu attractif, idéalement situé, près de services, commerces, écoles et autres afin qu’une fois sur le marché locatif, il soit le plus attrayant possible. Plus le bien sera « séduisant », plus la facilité à trouver de potentiels occupants sera importante, vous assurant dès lors la possibilité d’attirer des locataires à même de rentabiliser au plus vite l’investissement ! Car tout en respectant les plafonnements (outre la réduction d’impôt qui est soumise au plafonnement des niches fiscales à 10.000 euros par an et par foyer fiscal) le propriétaire doit s’assurer de ne pas dépasser les plafonds de loyers légaux ainsi que les limites imposées quant aux ressources des locataires. Enfin, ne pas oublier que comme tout investissement immobilier, le propriétaire peut ensuite revendre son bien et bénéficier de la plus-value raisonnablement envisageable à la fin de la durée du dispositif dont il aura bénéficié, ou encore continuer à le louer sans contrainte pour bénéficier d’une rente qui viendra s’ajouter à sa rémunération ou à sa retraite.

Prenons l’exemple de Joseph et Jeanine, respectivement 66 et 61 ans, qui perçoivent à eux deux 52 .000 € de retraite par an et 4.000 € par mois de revenus locatifs grâce à de précédents investissement locatifs, dont deux via nos conseils. Ayant « pris goût » à ne plus payer d’impôt sur le revenu, ils ont souhaité faire une dernière opération défiscalisante à Bordeaux. Nous les avons orientés vers un beau T2 avec terrasse à Mérignac, dans la métropole bordelaise, qui va leur permettre de réduire leur impôt de 33.915 € sur 12 ans. Le jour de la livraison, leur appartement était déjà loué et leur rente locative assurée.

Et si vous faisiez vous aussi le choix d’investir en Pinel ?