Argos Conseil recrute des conseillers en gestion de patrimoine

Depuis plus de 6 ans, nous accompagnons nos clients dans la gestion de leur patrimoine et de leurs placements avec des solutions clés en main et un suivi sur-mesure. Nous leur permettons par nos conseils de réduire leur imposition, d’accéder à la propriété ou encore de protéger leur avenir et celui de leurs proches. Fort d’une centaine de clients suivis et dans la poursuite de son développement, notre cabinet recrute en 2020 trois conseiller(e)s en gestion de patrimoine indépendants.

 

Quelles sont les missions d’un conseiller en gestion de patrimoine ?

Interlocuteurs privilégiés de leurs clients et partenaires, nos conseillers sont impliqués du début à la fin du processus de vente : de la prospection à la conclusion d’un contrat et à son suivi. Ils se constituent ainsi et développent au fil du temps un portefeuille de prescripteurs (experts comptables, agences immobilières, avocats, groupes de networking…), mais aussi de clients, tant particuliers que professionnels.

Missionnés pour vendre des produits de défiscalisation (financière et immobilière), de placement (assurance-vie, contrat de capitalisation, PER…) et de prévoyance, ils ont aussi pour rôle d’assurer le suivi des projets de leurs clients et d’animer des réunions sur des thèmes techniques auprès de prescripteurs, clients et prospects.

 

Ce poste est-il fait pour vous ?

Si le poste de conseiller en gestion de patrimoine peut être pourvu par des candidats de profils variés (diplômé d’école de commerce ou de la filière banque/gestion de patrimoine, salarié ou stagiaire dans le secteur banque-assurance, la gestion de patrimoine ou encore l’immobilier), certains prérequis sont préférables pour s’épanouir dans les missions qui leurs sont confiées :

  • des compétences en matière juridique, fiscale, comptable et financière
  • un sens du contact client, des challenges et du terrain
  • une expérience et un goût pour la vente, l’approche commerciale et la négociation
  • de bonnes capacités rédactionnelles

Si vous vous retrouvez dans ces quelques lignes, vous pourriez être amené(e) à rejoindre notre cabinet à fort potentiel de croissance et à évoluer pour manager rapidement une équipe de conseillers.

Cliquez ici pour en savoir plus sur le poste, le processus de recrutement et les conditions de rémunération. Notre équipe se tient à votre disposition pour répondre à vos questions.

 

Travailleurs non-salariés : l’intérêt de transférer son contrat Madelin vers le nouveau Plan Epargne Retraite

Amorcée il y a quelques semaines, notre série d’articles consacrée au Plan Epargne Retraite a pour but de vous présenter au mieux l’ensemble des caractéristiques – et selon nous, avantages – de ce nouveau contrat d’épargne mis en place fin 2019.

Venu en remplacement des anciens dispositifs Madelin, PERP, PERCO ou encore Article 83 (qui sont toutefois encore commercialisés pour quelques mois), le PER vient simplifier et harmoniser l’offre d’épargne en rassemblant les avantages des différents plans évoqués plus haut. Forts de ce constat, il nous a semblé pertinent de faire un focus sur l’intérêt de transférer les fonds placés sur l’un de ces contrats vers le nouveau PER, en particulier pour les travailleurs non-salariés (TNS) ayant souscrit un contrat Madelin par le passé.

 

Le contrat Madelin

Réservé aux TNS, ce plan d’épargne propose aux indépendants de se constituer un capital mois après mois pour améliorer leurs revenus à la retraite, tout en bénéficiant d’avantages fiscaux par la déduction des cotisations de leur revenu imposable (voir notre article datant d’avant la promulgation du PER). Ce capital, immobilisé – sauf cas exceptionnels – jusqu’à la retraite, leur sera alors reversé sous forme de rente viagère.

Il est par ailleurs un point important à relever dans les modalités d’alimentation du contrat Madelin : les versements réguliers apportés au plan, bien que modulables, sont obligatoires une fois actés. Et ce quelque soit la situation financière et professionnelle actuelle de l’épargnant. Pour un indépendant, cet état de fait peut poser des difficultés en période de vaches maigres et de baisse d’activité, comme cette année avec la crise du covid 19 et les mesures de confinement mises en place par le gouvernement.

 

Les avantages du Plan Epargne Retraite

C’est notamment dans ce cadre que le choix d’opter pour le nouveau Plan Epargne Retraite prend tout son sens. L’une des spécificités les plus notables et appréciables du PER est la possibilité offerte aux souscripteurs de financer leur placement à leur rythme. Il est dès lors permis aux épargnants d’augmenter ou de diminuer leurs versements, voire de les mettre en pause si leur situation ne leur permet pas de cotiser. Dans une période de ralentissement économique comme celle que nous traversons, le PER ne vient ainsi pas s’ajouter comme un poids sur le budget quotidien des indépendants.

De surcroit, au delà de la crise actuelle, les sorties de capital avant la retraite sont d’une manière générale plus flexibles que dans un contrat Madelin. Chômage, invalidité ou encore achat d’une résidence principale sont en effet autant de raisons permettant de ponctionner tout ou partie de son épargne. A l’âge de la retraite, le PER permet en outre de choisir en partie de bénéficier de son épargne sous forme de rente ou de capital.

Ajoutons à cela le fait que la transférabilité des anciens contrats, notamment le Madelin, vers le PER a été simplifiée au maximum pour donner une impulsion immédiate à cette nouvelle offre : l’intérêt de transférer son épargne devient indéniable.

 

Dès lors, même si, face à la situation inédite que traverse le pays (et le monde), le gouvernement semble réfléchir à la mise en place de sorties de capitaux facilitées sur les contrats Madelin cette année, les avantages globaux du Plan Epargne Retraite font clairement pencher la balance vers un transfert des capitaux à son profit, d’autant plus que les anciens contrats cesseront d’être commercialisés à compter du 1er octobre prochain.

De ce fait, si vous êtes un travailleur non-salarié ayant souscrit un contrat Madelin et souhaitez opter pour le nouveau PER, ou simplement en savoir plus sur son fonctionnement, nos conseillers se feront un plaisir d’échanger avec vous et de répondre à toutes vos questions.

 

Notre équipe est à votre disposition par mail ou par téléphone au 01 85 08 38 26.

Nouveau Plan Epargne Retraite : pour qui est-il le plus intéressant ?

Le Plan Epargne Retraite, lancé fin 2019, vient peu à peu remplacer les anciens dispositifs tels que les plans Madelin, PERCO ou encore Article 83, qui restent toutefois commercialisés jusqu’à la fin de l’année. Nous évoquions dans un précédent article son utilité et ses avantages, mais une question demeure : pour qui est-il le plus intéressant ?

 

A qui est ouvert le PER ?

Dans l’absolu, le Plan Epargne Retraite est ouvert à toute personne non-retraitée vivant en France, et plus généralement à tous les épargnants actifs. Dans le détail, tous les salariés, travailleurs non-salariés et exploitants agricoles peuvent ouvrir un contrat et commencer à y verser des fonds (ou les transférer depuis un autre plan ou une assurance-vie).

Enfin, le PER est ouvert à certains retraités, s’ils cumulent leur retraite avec un emploi pour améliorer leurs revenus.

 

Un plan avantageux pour les personnes les plus fortement imposées

Les déductions fiscales induites par le Plan Epargne Retraite étant proportionnelles à la tranche marginale d’imposition (TMI) de l’épargnant, il est aisé de comprendre que plus celle-ci est élevée, plus l’avantage fiscal est intéressant.

Dès lors, si vous payez beaucoup d’impôt sur le revenu, vous avez tout intérêt à opter pour le nouveau Plan Epargne Retraite. Les avantages fiscaux qu’il génère, couplés à son contenu attractif, en font un levier d’épargne et de sécurisation de l’avenir très intéressant. Nos conseillers pourront vous orienter sur la meilleure manière d’alimenter et d’utiliser ce nouveau contrat.

 

Plan Epargne Retraite : quelles sont les possibilités et les conditions d’un déblocage anticipé ?

Par essence, le nouveau Plan Epargne Retraite est prévu pour que les fonds placés soient débloqués à la retraite de l’assuré, sous forme de capital ou de complément de revenu. Pour autant, il existe plusieurs possibilités de déblocage anticipé du capital sous certaines conditions.

 

En cas d’invalidité ou de situation financière difficile

Une difficulté prévient rarement avant de survenir. Accident, perte d’emploi, cessation d’activité… les raisons pour lesquelles on se retrouve dans une mauvaise passe financière peuvent être nombreuses. Ainsi, le PER prévoit la possibilité de retirer tout ou partie de son épargne dans les cas suivants :

  • Surendettement
  • Invalidité de 2e et 3e catégorie de la Sécurité Sociale de l’assuré, de son enfant ou de son conjoint ou partenaire de PACS
  • Expiration des droits à l’assurance chômage sans conditions (licenciement ou rupture conventionnelle)
  • Cessation d’activité non salariée suite à un jugement de liquidation judiciaire

 

En cas de décès

Le PER prévoit par ailleurs une possible sortie du capital au bénéfice du conjoint ou partenaire de PACS survivant (ou d’un membre de la fratrie sous certaines conditions) si l’assuré vient à mourir avant la retraite.

Dans cette situation, le bénéficiaire peut retirer le capital pour subvenir à ses besoins et bénéficie d’un certain nombre d’exonérations fiscales. Il sera ainsi exonéré de la totalité du taux forfaitaire de 20 % pour la fraction taxable de 0 à 700.000 euros par bénéficiaire (31,25 % au-delà), mais aussi des droits de succession sur les sommes concernées.

 

Pour l’acquisition de sa résidence principale

Sur une note plus positive, il est prévu dans la Loi Pacte que les fonds issus des versements non-obligatoires et de l’épargne salariale puissent être retirées du PER pour financer l’acquisition de sa résidence principale. Cette possibilité n’est d’ailleurs pas limitée à l’achat de sa première résidence, mais elle est écartée dans le cas d’une résidence secondaire ou d’un investissement locatif.

Un épargnant peut dès lors verser librement son argent sur son PER sans craindre de manquer de fonds le jour où il souhaitera faire un achat immobilier.

 

Quelles sont les conditions fiscales de ces retraits ?

En fonction des raisons pour lesquelles le capital placé est débloqué, les modalités fiscales diffèrent. Pour l’achat d’une résidence principale, le montant sorti du plan fera l’objet d’une imposition sur le barème de l’impôt sur le revenu, et les produits du capital d’un prélèvement forfaitaire de 12,8 % et de prélèvement sociaux à hauteur de 17,2 %.

Dans les autres cas de retrait anticipé, seuls les produits du capital seront soumis à un prélèvement social, de 17,2 % également.

Une fois à la retraite, le retrait en capital des sommes placées en cas de décès de l’assuré est soumis à imposition, mais la taxation dépend de l’âge du décès.

Avant 70 ans, les bénéficiaires jouissent d’une exonération des capitaux décès dans la limite de 152.500 € par bénéficiaire. Au-delà, le taux forfaitaire de 20 % est applicable à la fraction de la part nette taxable de chaque bénéficiaire inférieure ou égale à 700 000 € (31,25 % au-delà).

Après 70 ans s’appliquent des droits de succession sur l’intégralité des primes versées sur le contrat, après abattement de 30.500 € réparti entre les bénéficiaires au prorata de leurs parts.

 

Le blocage des fonds placés faisait jusqu’à aujourd’hui partie des craintes de nombreux épargnants au moment de choisir le plan le plus adapté à leur situation.

Avec ses possibilités de retrait anticipé, le Plan Epargne Retraite s’avère plus souple, plus flexible et plus rassurant de ce point de vue. En simplifiant et reprenant tous les avantages des anciens dispositifs, il constitue un contrat auquel on a désormais tout intérêt à souscrire.

Il sera alors relativement simple d’y transférer ses anciens contrats et d‘en profiter pour quitter les plans peu intéressants et généralement plutôt fermés proposés par bien des banques. Le PER offre de surcroit un vrai choix des supports sur lesquels placer son argent et peut s’avérer, avec l’accompagnement d’un conseiller en gestion de patrimoine, un outil réellement sécurisant et rentable.

 

Le Plan Epargne Retraite : à quoi sert-il et quelles sont ses modalités d’alimentation ?

On vous parlait ici-même il y a quelques semaines de la Loi Pacte et du nouveau Plan Epargne Retraite, qui vient chambouler – pour le meilleur – les divers plans existant jusqu’à présent. Au regard de l’importance des changements apportés, nous avons décidé de consacrer une série d’articles au PER pour y voir plus clair. Pour commencer : à quoi sert le PER et comment peut-il être alimenté ?

 

Quel est son but ?

Le Plan Epargne Retraite est intéressant à bien des égards. Il permet en premier lieu de se constituer un complément de revenu pour la retraite sous forme de rente.

Toutefois, là n’est pas son seul but. Le PER permet aussi de valoriser un capital, amené à croître au fil des ans. Il est d’ailleurs utile de savoir que ce capital est déblocable sous certaines conditions. Ainsi, en cas d’aléa de la vie (endettement, fin de chômage, invalidité…) ou, de manière plus heureuse, pour acquérir sa résidence principale, il est possible de débloquer tout ou partie du capital placé sur son PER.

L’un des avantages du nouveau Plan Epargne Retraite est la possibilité d’épargner à son rythme. Le plan ne fait l’objet d’aucune obligation de versement, ce qui est un vecteur fort de réassurance, qui écarte l’inquiétude de se retrouver, dans une période de difficulté financière, dans l’obligation d’octroyer une partie de son revenu à son plan d’épargne.

Enfin, le PER vient surtout uniformiser la multitude de solutions proposées jusqu’alors en fonction du profil de l’épargnant. De ce fait, si les contrats PERP, Madelin et autres PERCO et Article 83 continuent d’être commercialisés jusqu’à la fin de l’année, ils cesseront de l’être dès 2021. Les bénéficiaires actuels de ces contrats pourront cependant toujours continuer à en jouir.

 

Quelles sont les modalités d’alimentation du PER ?

Il existe plusieurs manières d’alimenter son plan. Il est tout d’abord possible de transférer, chez le même assureur, l’épargne de son plan actuel ou de son assurance-vie vers le nouveau Plan Epargne Retraite. Cette transférabilité est totale depuis un contrat PERP, Madelin ou PREFON, et les frais de transfert sont plafonnés à 1 % pour les contrats de moins de 5 ans, et sont inexistants pour les contrats plus anciens.

Il est aussi possible de l’alimenter par des versements. Nous l’avons dit plus haut, il est possible d’épargner à son rythme. Les cotisations sont dès lors déductibles du revenu brut global de l’assuré, avec un plafond des versements soumis à déduction.

Pour les versements effectués en 2020, ce plafond est égal au plus élevé des 2 montants suivants :

  • 10 % des revenus professionnels de 2019, nets de cotisations sociales et de frais professionnels, avec une déduction maximale de 32 419 €
  • 4 052 € si ce montant est plus élevé (source service-public.fr)

 

S’il est une chose à retenir en guise de conclusion de ce premier article consacré eu PER, c’est qu’il est clairement avantageux d’y souscrire et d’y transférer les fonds de votre ancien plan, d’autant plus si vous êtes fortement imposé. Il reprend en effet tous les avantages des anciens dispositifs tout en les simplifiant et les harmonisant.

 

La loi Pacte a aussi des effets sur le PEA et l’assurance-vie

Depuis quelques mois, on parle beaucoup de la Loi PACTE et de son impact sur l’épargne retraite (nous y avons nous-mêmes consacré un article), mais bien d’autres domaines sont touchés par la réforme, à commencer par l’assurance-vie et le PEA.

 

Une meilleure transférabilité des contrats

L’assouplissement de la transférabilité des contrats d’assurance-vie est probablement l’élément le plus marquant touchant ce produit toujours aussi populaire. En effet, il est maintenant permis de transférer le capital accumulé sur un ancien contrat d’assurance-vie vers un plus récent s’il s’avère plus avantageux. Et ce, sans perdre les avantages fiscaux induits par le premier contrat. Ce n’était jusqu’alors pas le cas. Un assuré devait clore son contrat s’il souhaitait en changer, et ne bénéficiait alors plus du cadre fiscal de son plan. Il faut toutefois noter que ce transfert devra se faire chez le même assureur pour que les avantages fiscaux soient conservés.

 

Un PEA assoupli

Le Plan d’Epargne en Actions évolue lui aussi. Tout d’abord, le retrait partiel voit ses règles s’assouplir. Jusqu’à présent le retrait de fonds avant 8 ans se soldait par la clôture du contrat ou, après 8 ans, par le blocage de futurs versements. Il est désormais permis d’effectuer un retrait partiel au bout de 5 ans, et ce sans fermeture du contrat. Il reste de surcroit possible de continuer à effectuer des versements suite au retrait.

En parallèle, un PEA Jeunes est créé, pour les jeunes adultes rattachés au foyer fiscal de leurs parents. Il leur sera dorénavant permis d’ouvrir un PEA, plafonné à 20.000 € et suivant les mêmes règles que le PEA classique. Lorsqu’ils ne seront plus rattachés au foyer fiscal, le plafond sera relevé à 150.000 €.

Enfin, le plafond de versement du PEA-PME est relevé. Aujourd’hui, un épargnant peut y placer jusqu’à 75.000 €, et jusqu’à 150.000 € sur son PEA classique, soit 225.000 € en tout. Avec la réforme, la limite globale de 225.000 € reste en vigueur, mais la limite de 75.000 € du PEA-PME ne s’applique plus. La répartition des versements est plus souple.

 

On retient ainsi que, comme dans le cadre de l’épargne retraite, l’assurance-vie et le PEA évoluent à l’avantage des épargnants, qui de fait auraient probablement tort de ne pas en profiter.

 

Epargne retraite : qu’est ce qui change avec la loi Pacte ?

Publiée au mois de mai, la Loi relative à la croissance et la transformation des entreprises (Loi PACTE) vise de nombreux aspects de la vie économique française, du rôle de l’Etat dans certains groupes publics aux modalités de création d’entreprise, en passant par le développement des crypto-monnaies ou encore l’actionnariat salarié. Mais l’un des points majeurs de la loi réside dans la réforme de l’épargne retraite, avec la création d’un nouveau Plan Epargne Retraite (PER), dans une logique de simplification et d’harmonisation. On fait le point.

 

Une refonte des anciens dispositifs d’épargne

Commençons par un tour d’horizon des produits d’épargne actuels. Il en existe principalement quatre, en fonction du profil de l’assuré :

  • le PERP, ouvert à tout particulier souhaitant placer des versements (déductibles des impôts) pour obtenir une rente viagère à sa retraite.
  • le dispositif Madelin, réservé aux indépendants, qui leur permet de verser des cotisations pour constituer un capital qu’ils percevront sous forme de rente pendant leur retraite
  • le PERCO et l’Article 83, solutions d’épargne collective prises par l’employeur pour ses salariés

Le nouveau PER vient harmoniser ces dispositifs, et créer davantage de lien entre les différents contrats.

 

Une portabilité facilitée d’un plan à l’autre

L’un des inconvénients de ces différents types de contrat est qu’en cas de changement de situation professionnelle, un assuré est généralement forcé de souscrire à un nouveau type de plan. En effet, s’il est possible de transférer sous certaines conditions le capital d’un contrat Madelin ou Article 83 vers un PERP, l’inverse n’est pas faisable. Le PERCO, de son côté, n’est simplement pas transférable.

Le nouveau PER, qui va regrouper ces différents dispositifs, offre une plus grande portabilité d’un plan à l’autre au gré des changements de situation.

Les avantages fiscaux induits par ces différents contrats vont par ailleurs être élargis à tous les versements volontaires placés sur les différents plans. De fait, les versement du PERCO ne sont aujourd’hui pas déductibles du revenu net imposable, ce qui serait amené à changer avec la Loi PACTE.

 

Une plus grande flexibilité sur les sorties et retraits

Là encore, actuellement, les modalités de sortie du capital épargné varient selon les dispositifs. Il est aujourd’hui permis aux bénéficiaires d’un contrat PERP ou PERCO d’effectuer une sortie de capital dans certaines circonstances, mais ce n’est pas le cas avec les autres solutions d’épargne. Avec la Loi PACTE, ces sorties possibles vont être étendues aux autres dispositifs, par exemple en cas de situation difficile (chômage, invalidité…) ou d’achat d’une résidence principale.

En outre, la réversion d’une pension au conjoint survivant en cas de décès de l’assuré sera étendue à tous les types de contrats, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui.

Pour finir, à l’âge de la retraite, la possibilité de choisir entre rente viagère et versement d’une partie ou de la totalité du capital sera assouplie.

 

Il n’est pas forcément facile de s’y retrouver dans ces changements. Si vous souhaitez faire un point sur votre épargne retraite et mieux comprendre les évolutions suscitées par la Loi PACTE, nous sommes disponibles à tout moment pour vous conseiller.

Les investissements atypiques : typiques pour perdre de l’argent

Cet article est une reprise et adaptation d’un article de blog de l’Investisseur Heureux.

 

Dans l’article Des régulateurs bien lents, Que Choisir met en exergue la lenteur de l’Autorité des Marchés Financiers et de l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Régulation, pour mettre un terme à des manquements ou des escroqueries pourtant flagrantes sur des “placements” financiers.

Peut-être que l’AMF ne peut agir seulement quand les faits sont très explicites, de peur d’être attaquée pour diffamation ou dénigrement en cas d’erreur ? Quoi qu’il en soit, son rôle de protection des épargnants n’est, de mon point de vue, pas rempli.

Pourtant, il est assez facile de détecter un placement douteux et peut-être frauduleux.

 

Des commissions importantes à ceux qui placent les produits

Les conseillers en gestion de patrimoine qui vantaient les mérites des placements Aristophil touchaient une commission de 6%.

Les niveaux de commission élevés se retrouvent aussi sur les placements défiscalisants douteux, comme le Girardin industriel ou le photovoltaïque en Outre-Mer.

Dans le cadre du marketing de réseau, c’est tout à chacun qui devient “commercial”. Le quidam place “l’investissement” (auquel il a lui-même souscrit) à des filleuls contre la promesse de toucher des centaines d’euros.

Et il faut bien le dire, le particulier lambda n’est guère plus vertueux que le conseiller, et semble vite perdre sa probité lorsqu’il est aguiché par les sirènes de l’argent “facile”.

 

Les produits ne génèrent pas, ou peu, de cash-flow

Les manuscrits, les œuvres d’art, le vin, et dans une moindre mesure les terres “rares”, les forêts, les terres agricoles ukrainiennes, les diamants, etc. ne génèrent pas/très peu d’argent et n’ont pas de valeur intrinsèque rationnelle.

La seule “chance” de gain est une montée des prix, portés par des acheteurs qui estiment (sur la base de croyances ou d’anticipations des autres acheteurs) que les prix monteront encore.

Ceci est appelé la théorie du plus idiot : on suppose qu’il y aura toujours un idiot qui payera plus cher que l’idiot précédent ! C’est le cas pour la folie de la bulle des bitcoin !

 

Les produits sont illiquides et non cotés

Cette fois encore, les manuscrits, les œuvres d’arts, le vin, les forêts, les diamants, les centrales photovoltaïques d’Outre-Mer (quand les promesses de construction sont tenues…) et dans une moindre mesure les terres rares, etc. s’échangent au travers de transactions de gré à gré peu fréquentes et sans marché centralisé, rendant encore plus difficile l’identification d’un prix.

 

Des promesses de rendement irréalistes et une politique commerciale agressive/trompeuse

Les arguments sont toujours les mêmes : un rendement élevé (8% dans le cadre d’Aristophil), garanti (avec dans le meilleur des cas un petit astérisque qui renvoie vers une note de bas de page indiquant le contraire) et un placement à haut potentiel ou d’avenir (le solaire, les terres “rares”, les terres “agricoles”, une technologie révolutionnaire, etc.) ou soi-disant sûr, car “tangible” (les manuscrits, le vin, les diamants, etc.).

Que même les plus grosses multinationales du monde peinent à obtenir ce type de rentabilité (ratio du retour sur investissement > 8% sur une longue période) ne semble pas choquer les “investisseurs” attrapés par ce type de publicités.

 

Les sociétés n’ont pas de bureaux physiques ou ne publient pas leurs comptes

Une autre caractéristique de l’investissement douteux/frauduleux est l’absence de locaux physiques : la société utilise une domiciliation/boîte postale ou serait domiciliée à l’étranger.

Parfois, elle ne donne même pas d’adresse, c’est encore plus simple !

Quand la société est immatriculée en France (et bien souvent, ce n’est même pas le cas), elle ne publie pas ses comptes de bilan/résultat.

Vérifier l’adresse sur Google Map en mode Street View peut aussi être instructif…

 

Conclusion

L’histoire montre qu’il vaut mieux compter sur soi que sur l’AMF pour identifier un placement douteux ou frauduleux.
Heureusement, ces quelques critères ne demandent pas un gros travail de vérification, mais devraient vous éviter des déconvenues.
Il vaut mieux privilégier les placements de « bon père de famille » qui rapporte moins mais où les risques sont bien plus limités pour l’investisseur.
Pour investir, mieux vaut se faire accompagner par un Gestionnaire de Patrimoine ayant pignon sur rue, ses accréditations et une certaine antériorité et réputation sans parler de l’éthique.

Argos Conseil est là pour vous conseiller au mieux et vous éviter de succomber aux sirènes de l’argent facile.

Les avantages du PEA Assurance

Créé en 1992, le Plan d’Epargne en Actions (PEA) a à l’époque été lancé pour encourager l’investissement en bourse des particuliers. Il en existe deux types : le PEA bancaire et le PEA assurance, qui, on va le voir, comporte un certain intérêt pour épargner avantageusement.

 

Qu’est-ce qu’un PEA ?

Concrètement, le PEA est un produit d’épargne sous forme d’actions. Le PEA bancaire est ouvert à tout contribuable domicilié en France souhaitant se constituer un capital ou une rente viagère dans l’avenir. Il constitue donc plutôt une solution à long terme, souscrite auprès d’une banque. Une fois le plan ouvert, il est possible d’y effectuer des versements servant à acheter des titres.

La fiscalité est avantageuse : les gains ne sont taxés qu’en cas de retrait du contrat, et passé un délai de 5 ans, les plus-values ne sont pas imposables lors du retrait. Il faut toutefois savoir que tout retrait avant 8 ans entraine la fermeture du PEA.

 

Le PEA assurance et ses avantages

Contrairement au PEA bancaire, le PEA assurance est contracté auprès d’un organisme d’assurance (souvent via l’intermédiaire d’un gestionnaire de patrimoine). Il est une solution d’épargne très intéressante dans la mesure où il allie les avantages du PEA à ceux du contrat de capitalisation (auquel il est en fait adossé).

Les conditions d’ouverture du PEA assurance sont les mêmes que pour le PEA bancaire, et ce dernier peut être transformé en PEA assurance. Toutefois il ne peut pas comporter d’actions en direct, mais uniquement des fonds communs de placement.

En revanche, en cas de décès, un PEA cesse d’exister, et c’est là tout l’avantage du PEA assurance. En effet, le contrat de capitalisation auquel il est lié, lui, subsiste pour les héritiers. Ceux-ci peuvent alors demander un rachat total ou un maintien des titres en PEA assurance.

 
 

Pour vous permettre d’en savoir plus sur le PEA assurance, nos conseillers se tiennent à votre disposition. Argos Conseil propose d’ailleurs un mandat d’arbitrage à partir de 5.000 € de placement, pour vous positionner sur les actions les plus rentables.

La meilleure solution pour anticiper l’avenir de ses enfants dépend ainsi des objectifs de chacun : investir, épargner en cas de coup dur ou directement en prévision de projets futurs. Nous sommes là pour en parler avec vous, et vous proposer les meilleurs outils pour avancer sereinement dans la vie.

Comment bien préparer l’avenir de ses enfants ?

Quand on parle de préparer l’avenir de ses enfants, il existe une multitude de solutions envisageables. Parmi elles, l’épargne et l’investissement apparaissent comme des outils sûrs et efficaces pour aborder le futur sereinement. Voyons les opportunités qui s’offrent à vous.

 

Une assurance-vie au nom de son enfant

L’assurance-vie, on le verra plus bas, est un très bon outil de transmission, mais elle constitue aussi un produit d’épargne tout à fait pertinent pour financer les futurs projets de ses enfants. Il est ainsi possible d’ouvrir un contrat d’assurance-vie à leur nom. L’enfant concerné doit être représenté à la signature et, s’il a plus de 12 ans, donner lui-même son consentement signé.
Les parents peuvent dès lors effectuer des versements, sans plafond, en prévision de besoins futurs : études, achat d’un bien immobilier…

En règle générale, tout retrait avant l’âge de 18 ans est soumis à l’accord des parents, qui peuvent par ailleurs déterminer l’âge minimum auquel leur enfant pourra débloquer le capital (pas après 25 ans).

 

Une assurance-vie pour soi

Un contrat d’assurance-vie dont on est le souscripteur peut également s’avérer utile pour protéger ses proches, et par extension, ses descendants. On l’a vu plus haut, l’assurance-vie est un outil de transmission fiscalement avantageux. En cas de décès, les capitaux versés sur le contrat avant 70 ans sont transmis sans imposition, dans la limite de 152.500 € par enfant. Les fonds versés après 70 ans font, eux, l’objet d’une franchise d’impôt de 30.500 €, et la plus-value est totalement exonérée d’impôt.

Il est en outre possible, pendant la durée de vie du contrat, d’effectuer des rachats partiels (ou totaux), notamment pour financer des projets, comme les études de ses enfants.

 

Augmenter son actif successoral

Investir dans la pierre, notamment en Pinel, présente des intérêts multiples pour avantager ses enfants. En effet, au delà de la remise fiscale ou encore de la rente locative induite par le dispositif, il est possible de loger sa famille dans le logement acheté en Pinel.

Surtout, le bien vient s’ajouter à l’actif successoral de l’investisseur, augmentant d’autant la succession au bénéfice des héritiers. Cet état de fait est d’autant plus intéressant que, passée la durée d’engagement de location, le potentiel de revente avec plus-value est élevé, au vu de l’emplacement du bien dans une zone choisie pour sa forte demande en logement.

 

La meilleure solution pour anticiper l’avenir de ses enfants dépend ainsi des objectifs de chacun : investir, épargner en cas de coup dur ou directement en prévision de projets futurs. Nous sommes là pour en parler avec vous, et vous proposer les meilleurs outils pour avancer sereinement dans la vie.