Assouplissement des prêts immobiliers

En fin d’année, le gouvernement a annoncé que les prêts immobiliers allaient faire l’objet d’un assouplissement des conditions d’obtention. Dans un contexte si particulier, il est temps de s’interroger sur l’appel d’air que peut engendre une telle nouvelle.


Le principe.

Bercy a annoncé en décembre dernier que les conditions des crédits immobiliers allaient être assouplis, permettant donc a des profils plus divers d’accéder à l’achat et à l’investissement immobilier. Cette mesure, en plein contexte de covid et de tension économique a pour but de faciliter les démarches, notamment pour les primo accédants.

Cet assouplissement vient du Haut Conseil de Stabilité Financière (HCSF) qui préconisait de passer le taux d’endettement possible de 33 à 35%. Cette augmentation de 2 points indique donc que les revenus légèrement plus modestes peuvent envisager un achat et donc un prêt immobilier puisque leur endettement possible augmente.

Par ailleurs, la durée des prêts est amenée à passer de 25 à 27 ans pour le neuf (dont 2 ans de différé pendant la construction). Ces deux axes permettent donc de « démocratiser » l’emprunt dans le cadre d’un investissement immobilier en permettant d’investir un petit peu plus, pendant plus longtemps.

Ces recommandations s’inscrivent dans une logique où les secteurs de l’immobilier ainsi que celui de la construction réclamaient ces assouplissements. L’idée donc derrière ces nouvelles mesures est aussi de soutenir ces marchés.


L’exemple.

Prenons l’exemple, pour illustrer le changement, d’un couple dont les revenus cumulent à 4000€ nets par mois.
Pour un emprunt de 285 000€, le crédit permettait jusque là une mensualité de 1320€ pour un prêt sur 20 ans à 1,1%.
Avec le nouvel assouplissement, la capacité mensuelle passe donc pour un projet similaire, à 1400€, soit un emprunt de 301 500€. Comme expliqué précédemment, ces assouplissements permettent donc d’emprunter légèrement plus !

En revanche, pour les futurs emprunteurs, reste que les conditions et assouplissements ne permettent toujours pas d’intégrer dans le calcul le taux d’endettement par différentiel. En effet, le taux d’endettement locatif, qui est la mensualité déduite du loyer peut être un élément crucial au moment de monter un dossier de prêt immobilier.
Bien évidemment, ces assouplissements, qui sont donc réellement intéressants pour les futurs acquéreurs car permettant un accès plus important et aussi de monter des projets plus solides sur le long terme, ne doivent pas être vu comme des incitations au surendettement.

De la même manière, certains se sont questionné sur la place de l’assurance emprunteur qu’il faut prendre en compte dans le calcul et que certains ont indiqué comme étant un frein à ces assouplissements. De fait, l’assurance emprunteur est TOUJOURS à prendre en compte, et ces assouplissements ne modifient pas cet aspect. Par ailleurs, c’est aussi au moment de choisir sa banque (et donc celle qui souvent propose cette assurance) que tout peut se décider et qu’il peut être judicieux de faire jouer la concurrence pour inclure une assurance plus compétitive sans gonfler le taux d’endettement.

Ces assouplissements sont donc une réelle bouffée d’air frais pour des profils primo-accédants qui ne font pas partie des classes supérieures et qui auparavant se seraient vu refuser leur prêt. Désormais ils ont également leur chance de devenir propriétaires, c’est une bonne occasion pour eux. Face aux quelques questions qui subsistent, et aux bonnes stratégies à avoir pour commencer les démarches, nous sommes bien entendu à votre disposition pour vous accompagner dans ce tournant que peut représenter un investissement afin de calculer votre capacité d’achat. On en discute quand vous le désirez !

Des questions ? Vous souhaitez en savoir plus ? Nos équipes sont là pour vous ! Contactez-nous par mail ou par téléphone au 01 85 08 38 26.

La Carte T pour acheter dans le neuf avec Argos.

Le saviez-vous ? En passant par Argos lorsque vous entamez les démarches pour rechercher votre futur bien immobilier dans le neuf, nous disposons de la carte T, la carte indispensable pour vendre des biens. La carte T ? Kézako au juste ? Pourquoi acheter dans le neuf ? Et pourquoi passer par… nous ?
Toutes ces questions, on y répond tout de suite !


La carte T : l’outil indispensable chez Argos !

La carte T, c’est donc la carte qui permet à un professionnel de vendre un bien immobilier ; c’est un élément indispensable et qui sanctionne un cursus / une forme de connaissance / une expertise. 
Cette carte T (pour Transaction, voilà une question résolue !) est indispensable pour exercer ces métiers. La preuve ? Sans elle, la peine encourue est de 6 mois de prison et 7500 euros d’amende pour la pratique de la vente immobilière. Argos dispose de la Carte T : c’est donc l’assurance d’avoir affaire à un professionnel dans les clous pour vous accompagner sur cette étape de vie ! Mais passer par nos services, c’est aussi bien d’autres choses.

Quelques exemples ? Grâce à notre réseau et à notre connaissance du milieu et de ses réalités, nous vous faisons gagner du temps dès notre premier rendez-vous. Nous pouvons avoir accès à plus de 100 000 biens immobiliers. Dès lors, il n’y a plus qu’a choisir ensemble celui qui correspondra à vos critères et vos envies. C’est aussi un gain de temps quant au promoteur : un primo accédant comme un acheteur plus  expérimenté peut parfois manquer de réflexes et être moins vigilant sur certains points qui, par exemple, pourraient être lié à un promoteur ou un marchand de bien peu qualitatif. Notre connaissance et notre maîtrise sur ces questions sont autant de conseils que nous pouvons vous apporter pour faire un achat pérenne et sans entrave.

Ce dernier point est d’autant plus juste que nos équipes ne sont pas là pour vous aiguillez au début puis vous laisser gérer votre investissement sans vous accompagner sur l’ensemble des étapes ! Argos se positionne comme un partenaire de vos démarches et du premier contact jusqu’à la livraison en passant par la recherche de crédit et certaines démarches administratives nous vous assistons et conseillons. Le notaire ? Le contrat de réservation ?  On est là pour ça !


Acheter dans le neuf : une (bonne) piste de réflexion !

Maintenant, la question est de savoir pourquoi s’orienter vers le neuf est un choix qui peut être totalement pertinent. Et là, les arguments ne manquent pas pour bien prendre en compte ce choix !
Le premier élément, qui est à considérer dès les premiers temps de la réflexion, ce sont les frais de notaires. En effet, ceux ci sont moins importants dans le neuf que dans l’ancien, puisqu’on parle de respectivement 2 à 3% contre 7 à 8%. La différence n’est pas du tout négligeable ! Surtout que ces frais sont parfois/souvent exclus de l’emprunt ! Il faut donc disposer de cette somme en apport. Par exemple, pour un bien à 300 000 euros dans l’ancien, il faut donc idéalement avoir un apport pour gérer cette somme de 21 000 €. Pour la même valeur dans le neuf, la somme est aux alentours des 6000€. Voilà déjà de quoi faire réfléchir.

Un autre aspect, celui-ci plus empirique mais aussi plus de long terme, c’est « l’énergie » de votre futur bien. En effet, avec les lois, obligations et techniques les nouveaux bâtiments sont généralement mieux isolés phonétiquement et sur le plan thermique. Si cela peut dans un premier temps surtout évoquer un bénéfice de confort, cela peut surtout jouer sur vos dépenses et charges en tous genres !

Pour les primo accédants, un aspect intéressant dans l’investissement dans le neuf, c’est la possibilité d’un Prêt à Taux Zéro (PTZ). Ce PTZ, qui comprend plusieurs conditions, est avantageux et donc réservé a des profils qui ne sont pas encore propriétaires. Concrètement, le PTZ est un prêt sans intérêt afin de faciliter l’achat,  et qui prend en compte certaines limites de revenus. Attention, la zone géographique est cruciale ! 
A cela, s’ajoute enfin la possibilité de bénéficier d’une TVA réduite – également dans certains cas. En effet dans des zones qui demandent à être re-dynamiser au niveau de l’urbanisme, la TVA peut passer de 20 à 5,5%. Ici aussi, cela est conditionné notamment par les revenus et il faut, idéalement, conserver la destination du bien (résidence principale) jusqu’au bout.

Considérer un bien dans le neuf est donc une réelle réflexion qu’il faut mener pour se lancer car ses avantages sont nombreux. Et comme nous vous l’expliquions plus haut, toutes les équipes d’Argos sont là pour vous accompagner dans ces démarches afin de trouver votre futur chez vous ! 
N’hésitez pas à nous solliciter pour que l’on puisse ensemble commencer à réfléchir à votre projet.

Nos équipes sont là pour vous guider et répondre à toutes vos questions sur le sujet. Contactez-nous par mail ou par téléphone au 01 85 08 38 26.

Retour sur 5 Idées reçues sur l’assurance-vie

S’il est vrai que l’assurance-vie reste d’année en année le placement préféré des Français, il n’en est pas moins exact qu’elle suscite souvent des interrogations et idées reçues sur lesquelles nous avons jugé bon de revenir.
Attardons-nous donc sur 5 idées reçues sur l’assurance-vie !


Mon argent sera bloqué

On entend souvent que l’argent placé sur une assurance-vie est bloqué pour 8 ans. Ce n’est pas vrai. Les sommes placées peuvent être débloquées (on parle de rachat) à tout moment. Ce qui est vrai en revanche, c’est qu’effectivement, c’est après 8 ans que la fiscalité de l’assurance-vie devient la plus avantageuse en cas de retrait. Mais avant elle est déjà plus avantageuse que la majorité des autres placements.

L’assurance-vie ne sert qu’en cas de décès

Son nom peut être trompeur mais non, l’assurance-vie ne sert pas qu’en cas de décès, bien qu’elle permette en effet de transmettre un capital à des bénéficiaires désignés dans ce cas. Les bénéficiaires ne sont d’ailleurs pas forcément les héritiers légaux du défunt. C’est l’un des avantages de l’assurance-vie (voir notre article sur la  clause bénéficiaire).
L’assurance-vie bénéficie le plus souvent à l’assuré lui-même, qui peut l’utiliser pour améliorer sa retraite ou encore financer un projet de vie.

Il y a des contraintes d’âge pour y souscrire, pas plus de 70 ans

Là encore ce n’est pas exact. Il n’y a pas de limite d’âge pour souscrire une assurance-vie. Que l’on soit un enfant ou une personne âgée, il est possible d’ouvrir un contrat en notre nom.
Cependant, l’abattement fiscal sur les droits de succession lors d’un décès est plus important pour les sommes placées avant 70 ans. Mais le contrat reste malgré tout avantageux, et les intérêts générés par le placement après 70 ans sont de surcroît traités hors succession.

L’assurance-vie coûte cher en frais cachés et annexes

Des frais accompagnent en effet l’ouverture et la tenue d’un contrat d’assurance-vie : frais de versement à l’entrée et frais de gestion.
Toutefois, l’assureur a l’obligation de faire part de tous ces frais à l’assuré au moment de la souscription. Aucun d’eux n’est donc caché.

Souscrire une assurance-vie peut s’avérer risqué

Comme tout placement, l’assurance-vie peut être plus ou moins rentable. Mais si elle est, comme nous le disions plus haut, le placement préféré des Français, c’est justement en partie grâce à son côté rassurant. De fait, les sommes placées sont garanties.
On entend par ailleurs parfois parler d’une indemnisation en cas de perte qui serait limitée à 70.000 €. Mais cela ne concerne que les cas où l’assureur ferait faillite, ce qui n’arrive jamais.

Ainsi, malgré toutes les idées reçues et questionnements autour de l’assurance-vie, elle a encore de beaux jours devant elle, et nous serons d’ailleurs ravis de vous conseiller sur les meilleures solutions de placement qui s’offrent à vous.

Nos équipes sont là pour vous guider et répondre à toutes vos questions sur le sujet. Contactez-nous par mail ou par téléphone au 01 85 08 38 26.

En 2020, l’immobilier locatif a toujours le vent en poupe

La crise du covid a fait de 2020 une année des plus singulières sur le plan de l’activité économique. Le moral et les projets de chacun ont, à n’en pas douter, été d’une manière ou d’une autre impactés par la situation inédite des derniers mois. Pour autant, une étude menée par SeLoger et l’Observatoire de l’Immobilier montre que l’immobilier locatif continue, cette année encore, d’attirer de nombreux Français. On fait le point.

 

L’immobilier reste le placement préféré des Français

De tous les placements, l’immobilier reste le plus attractif. Son aspect « refuge » et rassurant dans le temps le maintient en tête des projets des Français. Environ 60 % des interrogés estiment qu’une baisse des prix de l’immobilier pourrait survenir à court terme, mais leur croissance à long terme continue de séduire.

C’est pourquoi nous sommes de plus en plus nombreux – 3 Français sur 5 – à nous tourner vers l’investissement dans l’immobilier locatif pour préparer notre avenir et celui de nos proches. Rente locative, amélioration de la retraite, constitution d’un patrimoine… autant de critères qui jouent en faveur de la pierre.

Sans oublier que l’immobilier est le seul actif qui peut être acheté à crédit, ce qui permet un fort effet de levier. En effet, avec peu d’argent investi (apport initial + effort d’épargne), un acheteur peut espérer un capital important après quelques années. D’autant plus lorsque l’investissement est couplé à l’effet de levier fiscal du dispositif Pinel.

 

La recherche d’un rendement immédiat

Si l’intérêt à long terme est évident, de nombreux sujets de l’étude montrent la volonté d’une rentabilité rapide de leur investissement. Bien qu’il existe un certain nombre d’aides et dispositif, comme la loi Pinel, qui permet d’économiser jusqu’à 63.000 d’impôts, il faut savoir qu’un investissement s’accompagne quasi systématiquement d’un effort d’épargne. Toutefois, la qualité et la localisation du bien vont jouer un rôle prégnant dans la rentabilité du projet.

Ainsi, si l’étude montre que bien des gens souhaitent opter pour un investissement locatif près de chez eux, le critère principal dans le choix géographique doit être la facilité à trouver un locataire rapidement. D’où l’importance de choisir une ville à forte demande de logements comme Bordeaux ou d’autres agglomérations en croissance et riches en emplois.

 

Dès lors rassurons-nous, l’immobilier n’est pas en danger en 2020 et reste le placement rassurant par excellence, ressortant de la crise sans trop de dommages. Il ressort par ailleurs que, plus que jamais, la rentabilité de l’investissement est au cœur des préoccupations des acheteurs, et c’est en cela que nous avons à cœur d’accompagner nos clients. Nos conseillers sont en effet à votre écoute pour vous guider au mieux dans vos projets de gestion de patrimoine.

 

Notre équipe est à votre disposition par mail ou par téléphone au 01 85 08 38 26.
 

Argos Conseil recrute des conseillers en gestion de patrimoine

Depuis plus de 6 ans, nous accompagnons nos clients dans la gestion de leur patrimoine et de leurs placements avec des solutions clés en main et un suivi sur-mesure. Nous leur permettons par nos conseils de réduire leur imposition, d’accéder à la propriété ou encore de protéger leur avenir et celui de leurs proches. Fort d’une centaine de clients suivis et dans la poursuite de son développement, notre cabinet recrute en 2020 trois conseiller(e)s en gestion de patrimoine indépendants.

 

Quelles sont les missions d’un conseiller en gestion de patrimoine ?

Interlocuteurs privilégiés de leurs clients et partenaires, nos conseillers sont impliqués du début à la fin du processus de vente : de la prospection à la conclusion d’un contrat et à son suivi. Ils se constituent ainsi et développent au fil du temps un portefeuille de prescripteurs (experts comptables, agences immobilières, avocats, groupes de networking…), mais aussi de clients, tant particuliers que professionnels.

Missionnés pour vendre des produits de défiscalisation (financière et immobilière), de placement (assurance-vie, contrat de capitalisation, PER…) et de prévoyance, ils ont aussi pour rôle d’assurer le suivi des projets de leurs clients et d’animer des réunions sur des thèmes techniques auprès de prescripteurs, clients et prospects.

 

Ce poste est-il fait pour vous ?

Si le poste de conseiller en gestion de patrimoine peut être pourvu par des candidats de profils variés (diplômé d’école de commerce ou de la filière banque/gestion de patrimoine, salarié ou stagiaire dans le secteur banque-assurance, la gestion de patrimoine ou encore l’immobilier), certains prérequis sont préférables pour s’épanouir dans les missions qui leurs sont confiées :

  • des compétences en matière juridique, fiscale, comptable et financière
  • un sens du contact client, des challenges et du terrain
  • une expérience et un goût pour la vente, l’approche commerciale et la négociation
  • de bonnes capacités rédactionnelles

Si vous vous retrouvez dans ces quelques lignes, vous pourriez être amené(e) à rejoindre notre cabinet à fort potentiel de croissance et à évoluer pour manager rapidement une équipe de conseillers.

Cliquez ici pour en savoir plus sur le poste, le processus de recrutement et les conditions de rémunération. Notre équipe se tient à votre disposition pour répondre à vos questions.

 

Mesurer la rentabilité de son investissement Pinel

Investir dans l’immobilier neuf en Pinel peut s’avérer très intéressant sur de nombreux plans. Nos précédents articles sur le sujet ne manquent pas de montrer tous les avantages du dispositif : réduction fiscale, accès à la propriété, protection de ses proches, préparation de sa retraite, génération d’une rente locative… Toutefois, il convient de ne pas s’y lancer à l’aveugle.

 

L’importance de mesurer la rentabilité de son investissement

Pour que votre investissement soit réellement avantageux, plusieurs critères sont à remplir. Il va en effet être nécessaire de trouver un locataire rapidement, mais aussi de rapporter le prix d’achat de votre bien au loyer qu’il va vous rapporter et aux charges qu’il va engendrer. Avant de se lancer, il est ainsi primordial de mesurer votre effort d’épargne dans le cadre de cet investissement : frais de gestion, assurance loyers impayés, charges de copropriété, taxe foncière, imposition sur les loyers perçus… Rassurez-vous, en choisissant bien la nature et localisation de votre bien, cet effort reste limité.

 

Choisir son bien et sa localisation

Le choix du bien est en effet primordial. Le dispositif Pinel a été pensé pour répondre à la forte demande de logements dans les zones tendues du marché immobilier. Ainsi, ne sont concernées que des zones où il existe une vraie demande. Cependant toutes ne sont pas susceptibles de générer la même rentabilité. C’est pourquoi nous conseillons souvent à nos clients de se tourner vers des aires urbaines comme l’agglomération bordelaise. Croissance des prix de l’immobilier, augmentation constante de la population, proximité des grandes écoles et des bassins d’emploi… tous les indicateurs sont au vert, pour en faire un choix très rapidement rentable, tant en termes de location que de plus-value à la revente une fois l’engagement locatif terminé. Nous passerons rapidement sur le fait qu’il est primordial de se tourner vers un promoteur immobilier digne de confiance, qui a fait ses preuves ou vous a été recommandé.

 

Anticiper la rentabilité de son investissement

Pour vous aider à y voir plus clair avant de réaliser une opération de défiscalisation de ce type, nous avons mis au point un simulateur permettant de prendre en compte tous les aspects de votre projet et d’en mesurer l’efficacité. A partir d’un audit de votre situation personnelle et de vos capacités de financement, il devient aisé de mesurer votre effort d’épargne et la rentabilité de votre achat.

 

Pour mieux vous orienter, nos conseillers se tiennent à votre disposition pour vous éclairer sur la loi Pinel et faire une simulation d’investissement avec vous.

 

Nos 5 conseils pour un investissement Pinel réussi

Le dispositif Pinel offre bien des avantages : défiscalisation, accès à la propriété, développement de son patrimoine, rente locative, amélioration des revenus, logement de sa famille… Toutefois, il convient d’apporter quelques conseils pour assurer un investissement à la fois sûr et rentable, dans un bien que l’on va louer – et pourquoi pas revendre – sans difficulté :

 

Bien choisir la situation du logement

Dans un investissement Pinel, le meilleur choix n’est pas forcément le plus proche de chez soi. Un bien situé dans une agglomération en croissance, en plein développement économique ou encore proche des écoles, services et transports sera synonyme d’une plus grande facilité à trouver un locataire rapidement, voire à revendre – avec une plus value – dans le futur.

 

Choisir un promoteur reconnu

Comme dans tout achat immobilier dans le neuf, tournez-vous vers un promoteur de confiance, qui a fait ses preuves, que l’on vous a recommandé et qui saura avancer avec vous dans votre projet.

 

Optimiser la durée de son prêt immobilier

Il peut être tentant de choisir un prêt de courte durée pour réduire les intérêts d’emprunt. Or il est généralement préférable d’opter pour une durée d’emprunt plus longue. En effet, les intérêts sont déductibles, et de plus petites mensualités vous donnent l’opportunité d’investir, si vous le souhaitez, dans d’autres projets en parallèle, sans impacter votre train de vie.

 

Bien remplir sa déclaration d’impôt 

Pour bénéficier de tous les avantages du dispositif, il est essentiel de remplir avec exactitude sa déclaration d’impôt et les documents annexes relatifs à l’investissement. Soyez donc vigilants lorsque vous effectuez vos déclarations fiscales, faute de quoi vous risquez de ne pas profiter des bénéfices introduits par la loi Pinel, voire de faire l’objet d’un redressement fiscal.

 

Faites-vous accompagner 

Le principe de la loi Pinel est simple, mais le diable est dans les détails et il est très facile de faire une erreur ou de passer à côté d’un élément important de l’opération. Vous faire accompagner par un conseiller en gestion de patrimoine expérimenté, qui proposera un audit de votre situation personnelle, sélectionnera les meilleurs programmes vous garantira la solidité et l’efficacité de votre projet, pour vous lancer en toute sérénité. Vous aurez ainsi l’assurance de maximiser la rentabilité de votre investissement. Nos conseillers seront ravis de répondre à toutes vos questions et de construire votre projet avec vous.

Comment bien préparer l’avenir de ses enfants ?

Quand on parle de préparer l’avenir de ses enfants, il existe une multitude de solutions envisageables. Parmi elles, l’épargne et l’investissement apparaissent comme des outils sûrs et efficaces pour aborder le futur sereinement. Voyons les opportunités qui s’offrent à vous.

 

Une assurance-vie au nom de son enfant

L’assurance-vie, on le verra plus bas, est un très bon outil de transmission, mais elle constitue aussi un produit d’épargne tout à fait pertinent pour financer les futurs projets de ses enfants. Il est ainsi possible d’ouvrir un contrat d’assurance-vie à leur nom. L’enfant concerné doit être représenté à la signature et, s’il a plus de 12 ans, donner lui-même son consentement signé.
Les parents peuvent dès lors effectuer des versements, sans plafond, en prévision de besoins futurs : études, achat d’un bien immobilier…

En règle générale, tout retrait avant l’âge de 18 ans est soumis à l’accord des parents, qui peuvent par ailleurs déterminer l’âge minimum auquel leur enfant pourra débloquer le capital (pas après 25 ans).

 

Une assurance-vie pour soi

Un contrat d’assurance-vie dont on est le souscripteur peut également s’avérer utile pour protéger ses proches, et par extension, ses descendants. On l’a vu plus haut, l’assurance-vie est un outil de transmission fiscalement avantageux. En cas de décès, les capitaux versés sur le contrat avant 70 ans sont transmis sans imposition, dans la limite de 152.500 € par enfant. Les fonds versés après 70 ans font, eux, l’objet d’une franchise d’impôt de 30.500 €, et la plus-value est totalement exonérée d’impôt.

Il est en outre possible, pendant la durée de vie du contrat, d’effectuer des rachats partiels (ou totaux), notamment pour financer des projets, comme les études de ses enfants.

 

Augmenter son actif successoral

Investir dans la pierre, notamment en Pinel, présente des intérêts multiples pour avantager ses enfants. En effet, au delà de la remise fiscale ou encore de la rente locative induite par le dispositif, il est possible de loger sa famille dans le logement acheté en Pinel.

Surtout, le bien vient s’ajouter à l’actif successoral de l’investisseur, augmentant d’autant la succession au bénéfice des héritiers. Cet état de fait est d’autant plus intéressant que, passée la durée d’engagement de location, le potentiel de revente avec plus-value est élevé, au vu de l’emplacement du bien dans une zone choisie pour sa forte demande en logement.

 

La meilleure solution pour anticiper l’avenir de ses enfants dépend ainsi des objectifs de chacun : investir, épargner en cas de coup dur ou directement en prévision de projets futurs. Nous sommes là pour en parler avec vous, et vous proposer les meilleurs outils pour avancer sereinement dans la vie.

Les garanties de l’assurance emprunteur dans le cadre d’un investissement Pinel

Vous le savez peut-être, lorsque l’on contracte un crédit pour un achat immobilier, une assurance emprunteur est requise, que vous passiez directement par votre banque ou non. Mais savez-vous précisément pourquoi elle est obligatoire et quelles sont ses garanties ? Faisons le point.

 

En cas de décès du souscripteur

La raison de cette obligation est simple. Elle permet à la banque (mais aussi à l’acheteur) de s’assurer que l’emprunt sera bien remboursé, quels que soient (à quelques exceptions près) les aléas pouvant survenir pendant la durée du prêt.

Ainsi, en cas de décès du souscripteur, ses héritiers acquerront le bien sans avoir à supporter le remboursement d’un crédit qu’ils n’ont pas eux-mêmes signé. Le bien immobilier, dès lors entièrement payé par l’assurance, vient s’ajouter à l’actif successoral du défunt, et pourra être transmis aux héritiers en pleine propriété.

Il faut savoir qu’il existe certaines clauses d’exclusion pour le remboursement du prêt : le suicide de l’assuré dans la première année du contrat, un décès lié aux faits volontaires du souscripteur (crime, overdose…), ou encore les faits de guerre et actes de terrorisme.

 

En cas d’invalidité permanente avant 65 ans

Il peut arriver que pendant la période de remboursement d’un crédit immobilier, l’assuré se retrouve en situation d’invalidité, en incapacité d’assurer le paiement de ses traites. Si l’acheteur est déclaré en PTIA (Perte Totale et Irréversible d’Autonomie), c’est à dire que son état physique ou mental ne lui permet pas d’exercer une activité rémunératrice, et que l’assistance au quotidien d’une tierce personne est requise, il sera alors couvert par l’assurance emprunteur, qui versera à la banque le capital restant à payer.

 

L’assurance emprunteur étant, rappelons-le, obligatoire, la crainte de possibles aléas de la vie n’est alors plus un frein à vos projets d’investissements, et vos héritiers sont protégés. Cerise sur le gâteau, il est maintenant possible de changer d’assurance en cours de prêt, et ce dès la première année, grâce aux lois Hamon et Sapin.

 

Choisir son investissement locatif : Pinel ou Denormandie ?

Nous vous parlions il y a quelques semaines du dispositif Denormandie, qui permet de bénéficier d’avantages fiscaux similaires à ce qu’offre la loi Pinel, mais via un investissement locatif dans un bien immobilier ancien à rénover. Dès lors, vous vous demandez peut-être s’il est plus intéressant pour vous d’investir en Pinel ou Denormandie. On fait le point.

 

Investir en Pinel

Le dispositif a été pensé, dès 2014, pour favoriser la construction de logements neufs dans des zones tendues, dans lesquelles la demande de logements est plus forte que l’offre.

Les régions concernées sont ainsi les zones dites A Bis, A et B1 :

  • Zone A Bis : Paris, Yvelines, Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis (éligible), Val-de-Marne (éligible), Val-d’Oise (éligible)
  • Zone A : Ain, Alpes Maritimes, Boûches du Rhône, Corse du Sud, Hérault, Nord, Oise, Rhône, Haute Savoie, Seine-et-Marne, Yvelines, Var, Essonne (éligible), Saint-Denis (éligible), Val-de-Marne (éligible), Val-d’Oise (éligible).
  • Zone B1 : Grandes agglomérations françaises de plus de 250 000 habitants, certaines villes littorales et de la Corse du Nord.

Dans ces zones, où les investissements se font généralement en agglomération plutôt qu’en hypercentre, il est en général aisé de trouver rapidement un locataire, dans la mesure où le bien se situe le plus souvent dans une zone à forte croissance économique, en essor démographique.

 

Le dispositif Denormandie

Avec la loi Denormandie, l’objectif est différent. En effet, si l’avantage fiscal est le même, les zones sont différentes. Le but est cette fois de favoriser la rénovation de logements anciens pour réhabiliter des centres-villes ayant tendance à se vider. De ce fait, le point positif est le coût des logements concernés, souvent plus bas que pour un investissement Pinel. Effectivement, le zonage géographique est différent. Sont concernées aujourd’hui 222 communes ayant signé les conventions « Action Cœur de Ville » du gouvernement, économiquement moins dynamiques.

De plus, les biens en question doivent être rénovés en profondeur par des professionnels. Il est en effet requis de faire travailler des entreprises, pour un montant de travaux au moins égal à 25% du total de l’opération (extension, rénovation énergétique…).

 

Que choisir ?

Dans les deux cas, les avantages fiscaux sont très incitatifs, et investir dans l’un ou l’autre des dispositifs offre la possibilité de devenir propriétaire et de se constituer un patrimoine, ou encore de loger sa famille. Tout dépend donc des opportunités et projets de chacun, mais en termes de rentabilité et de facilité à trouver un locataire rapidement, Pinel garde selon nous l’avantage. Mais quel que soit le cas de figure, il reste essentiel de bien choisir avec votre conseiller en gestion de patrimoine la localisation idéale pour votre bien, afin d’assurer des retours optimaux.