En 2020, l’immobilier locatif a toujours le vent en poupe

La crise du covid a fait de 2020 une année des plus singulières sur le plan de l’activité économique. Le moral et les projets de chacun ont, à n’en pas douter, été d’une manière ou d’une autre impactés par la situation inédite des derniers mois. Pour autant, une étude menée par SeLoger et l’Observatoire de l’Immobilier montre que l’immobilier locatif continue, cette année encore, d’attirer de nombreux Français. On fait le point.

 

L’immobilier reste le placement préféré des Français

De tous les placements, l’immobilier reste le plus attractif. Son aspect « refuge » et rassurant dans le temps le maintient en tête des projets des Français. Environ 60 % des interrogés estiment qu’une baisse des prix de l’immobilier pourrait survenir à court terme, mais leur croissance à long terme continue de séduire.

C’est pourquoi nous sommes de plus en plus nombreux – 3 Français sur 5 – à nous tourner vers l’investissement dans l’immobilier locatif pour préparer notre avenir et celui de nos proches. Rente locative, amélioration de la retraite, constitution d’un patrimoine… autant de critères qui jouent en faveur de la pierre.

Sans oublier que l’immobilier est le seul actif qui peut être acheté à crédit, ce qui permet un fort effet de levier. En effet, avec peu d’argent investi (apport initial + effort d’épargne), un acheteur peut espérer un capital important après quelques années. D’autant plus lorsque l’investissement est couplé à l’effet de levier fiscal du dispositif Pinel.

 

La recherche d’un rendement immédiat

Si l’intérêt à long terme est évident, de nombreux sujets de l’étude montrent la volonté d’une rentabilité rapide de leur investissement. Bien qu’il existe un certain nombre d’aides et dispositif, comme la loi Pinel, qui permet d’économiser jusqu’à 63.000 d’impôts, il faut savoir qu’un investissement s’accompagne quasi systématiquement d’un effort d’épargne. Toutefois, la qualité et la localisation du bien vont jouer un rôle prégnant dans la rentabilité du projet.

Ainsi, si l’étude montre que bien des gens souhaitent opter pour un investissement locatif près de chez eux, le critère principal dans le choix géographique doit être la facilité à trouver un locataire rapidement. D’où l’importance de choisir une ville à forte demande de logements comme Bordeaux ou d’autres agglomérations en croissance et riches en emplois.

 

Dès lors rassurons-nous, l’immobilier n’est pas en danger en 2020 et reste le placement rassurant par excellence, ressortant de la crise sans trop de dommages. Il ressort par ailleurs que, plus que jamais, la rentabilité de l’investissement est au cœur des préoccupations des acheteurs, et c’est en cela que nous avons à cœur d’accompagner nos clients. Nos conseillers sont en effet à votre écoute pour vous guider au mieux dans vos projets de gestion de patrimoine.

 

Notre équipe est à votre disposition par mail ou par téléphone au 01 85 08 38 26.
 

Argos Conseil recrute des conseillers en gestion de patrimoine

Depuis plus de 6 ans, nous accompagnons nos clients dans la gestion de leur patrimoine et de leurs placements avec des solutions clés en main et un suivi sur-mesure. Nous leur permettons par nos conseils de réduire leur imposition, d’accéder à la propriété ou encore de protéger leur avenir et celui de leurs proches. Fort d’une centaine de clients suivis et dans la poursuite de son développement, notre cabinet recrute en 2020 trois conseiller(e)s en gestion de patrimoine indépendants.

 

Quelles sont les missions d’un conseiller en gestion de patrimoine ?

Interlocuteurs privilégiés de leurs clients et partenaires, nos conseillers sont impliqués du début à la fin du processus de vente : de la prospection à la conclusion d’un contrat et à son suivi. Ils se constituent ainsi et développent au fil du temps un portefeuille de prescripteurs (experts comptables, agences immobilières, avocats, groupes de networking…), mais aussi de clients, tant particuliers que professionnels.

Missionnés pour vendre des produits de défiscalisation (financière et immobilière), de placement (assurance-vie, contrat de capitalisation, PER…) et de prévoyance, ils ont aussi pour rôle d’assurer le suivi des projets de leurs clients et d’animer des réunions sur des thèmes techniques auprès de prescripteurs, clients et prospects.

 

Ce poste est-il fait pour vous ?

Si le poste de conseiller en gestion de patrimoine peut être pourvu par des candidats de profils variés (diplômé d’école de commerce ou de la filière banque/gestion de patrimoine, salarié ou stagiaire dans le secteur banque-assurance, la gestion de patrimoine ou encore l’immobilier), certains prérequis sont préférables pour s’épanouir dans les missions qui leurs sont confiées :

  • des compétences en matière juridique, fiscale, comptable et financière
  • un sens du contact client, des challenges et du terrain
  • une expérience et un goût pour la vente, l’approche commerciale et la négociation
  • de bonnes capacités rédactionnelles

Si vous vous retrouvez dans ces quelques lignes, vous pourriez être amené(e) à rejoindre notre cabinet à fort potentiel de croissance et à évoluer pour manager rapidement une équipe de conseillers.

Cliquez ici pour en savoir plus sur le poste, le processus de recrutement et les conditions de rémunération. Notre équipe se tient à votre disposition pour répondre à vos questions.

 

Mesurer la rentabilité de son investissement Pinel

Investir dans l’immobilier neuf en Pinel peut s’avérer très intéressant sur de nombreux plans. Nos précédents articles sur le sujet ne manquent pas de montrer tous les avantages du dispositif : réduction fiscale, accès à la propriété, protection de ses proches, préparation de sa retraite, génération d’une rente locative… Toutefois, il convient de ne pas s’y lancer à l’aveugle.

 

L’importance de mesurer la rentabilité de son investissement

Pour que votre investissement soit réellement avantageux, plusieurs critères sont à remplir. Il va en effet être nécessaire de trouver un locataire rapidement, mais aussi de rapporter le prix d’achat de votre bien au loyer qu’il va vous rapporter et aux charges qu’il va engendrer. Avant de se lancer, il est ainsi primordial de mesurer votre effort d’épargne dans le cadre de cet investissement : frais de gestion, assurance loyers impayés, charges de copropriété, taxe foncière, imposition sur les loyers perçus… Rassurez-vous, en choisissant bien la nature et localisation de votre bien, cet effort reste limité.

 

Choisir son bien et sa localisation

Le choix du bien est en effet primordial. Le dispositif Pinel a été pensé pour répondre à la forte demande de logements dans les zones tendues du marché immobilier. Ainsi, ne sont concernées que des zones où il existe une vraie demande. Cependant toutes ne sont pas susceptibles de générer la même rentabilité. C’est pourquoi nous conseillons souvent à nos clients de se tourner vers des aires urbaines comme l’agglomération bordelaise. Croissance des prix de l’immobilier, augmentation constante de la population, proximité des grandes écoles et des bassins d’emploi… tous les indicateurs sont au vert, pour en faire un choix très rapidement rentable, tant en termes de location que de plus-value à la revente une fois l’engagement locatif terminé. Nous passerons rapidement sur le fait qu’il est primordial de se tourner vers un promoteur immobilier digne de confiance, qui a fait ses preuves ou vous a été recommandé.

 

Anticiper la rentabilité de son investissement

Pour vous aider à y voir plus clair avant de réaliser une opération de défiscalisation de ce type, nous avons mis au point un simulateur permettant de prendre en compte tous les aspects de votre projet et d’en mesurer l’efficacité. A partir d’un audit de votre situation personnelle et de vos capacités de financement, il devient aisé de mesurer votre effort d’épargne et la rentabilité de votre achat.

 

Pour mieux vous orienter, nos conseillers se tiennent à votre disposition pour vous éclairer sur la loi Pinel et faire une simulation d’investissement avec vous.

 

Nos 5 conseils pour un investissement Pinel réussi

Le dispositif Pinel offre bien des avantages : défiscalisation, accès à la propriété, développement de son patrimoine, rente locative, amélioration des revenus, logement de sa famille… Toutefois, il convient d’apporter quelques conseils pour assurer un investissement à la fois sûr et rentable, dans un bien que l’on va louer – et pourquoi pas revendre – sans difficulté :

 

Bien choisir la situation du logement

Dans un investissement Pinel, le meilleur choix n’est pas forcément le plus proche de chez soi. Un bien situé dans une agglomération en croissance, en plein développement économique ou encore proche des écoles, services et transports sera synonyme d’une plus grande facilité à trouver un locataire rapidement, voire à revendre – avec une plus value – dans le futur.

 

Choisir un promoteur reconnu

Comme dans tout achat immobilier dans le neuf, tournez-vous vers un promoteur de confiance, qui a fait ses preuves, que l’on vous a recommandé et qui saura avancer avec vous dans votre projet.

 

Optimiser la durée de son prêt immobilier

Il peut être tentant de choisir un prêt de courte durée pour réduire les intérêts d’emprunt. Or il est généralement préférable d’opter pour une durée d’emprunt plus longue. En effet, les intérêts sont déductibles, et de plus petites mensualités vous donnent l’opportunité d’investir, si vous le souhaitez, dans d’autres projets en parallèle, sans impacter votre train de vie.

 

Bien remplir sa déclaration d’impôt 

Pour bénéficier de tous les avantages du dispositif, il est essentiel de remplir avec exactitude sa déclaration d’impôt et les documents annexes relatifs à l’investissement. Soyez donc vigilants lorsque vous effectuez vos déclarations fiscales, faute de quoi vous risquez de ne pas profiter des bénéfices introduits par la loi Pinel, voire de faire l’objet d’un redressement fiscal.

 

Faites-vous accompagner 

Le principe de la loi Pinel est simple, mais le diable est dans les détails et il est très facile de faire une erreur ou de passer à côté d’un élément important de l’opération. Vous faire accompagner par un conseiller en gestion de patrimoine expérimenté, qui proposera un audit de votre situation personnelle, sélectionnera les meilleurs programmes vous garantira la solidité et l’efficacité de votre projet, pour vous lancer en toute sérénité. Vous aurez ainsi l’assurance de maximiser la rentabilité de votre investissement. Nos conseillers seront ravis de répondre à toutes vos questions et de construire votre projet avec vous.

Comment bien préparer l’avenir de ses enfants ?

Quand on parle de préparer l’avenir de ses enfants, il existe une multitude de solutions envisageables. Parmi elles, l’épargne et l’investissement apparaissent comme des outils sûrs et efficaces pour aborder le futur sereinement. Voyons les opportunités qui s’offrent à vous.

 

Une assurance-vie au nom de son enfant

L’assurance-vie, on le verra plus bas, est un très bon outil de transmission, mais elle constitue aussi un produit d’épargne tout à fait pertinent pour financer les futurs projets de ses enfants. Il est ainsi possible d’ouvrir un contrat d’assurance-vie à leur nom. L’enfant concerné doit être représenté à la signature et, s’il a plus de 12 ans, donner lui-même son consentement signé.
Les parents peuvent dès lors effectuer des versements, sans plafond, en prévision de besoins futurs : études, achat d’un bien immobilier…

En règle générale, tout retrait avant l’âge de 18 ans est soumis à l’accord des parents, qui peuvent par ailleurs déterminer l’âge minimum auquel leur enfant pourra débloquer le capital (pas après 25 ans).

 

Une assurance-vie pour soi

Un contrat d’assurance-vie dont on est le souscripteur peut également s’avérer utile pour protéger ses proches, et par extension, ses descendants. On l’a vu plus haut, l’assurance-vie est un outil de transmission fiscalement avantageux. En cas de décès, les capitaux versés sur le contrat avant 70 ans sont transmis sans imposition, dans la limite de 152.500 € par enfant. Les fonds versés après 70 ans font, eux, l’objet d’une franchise d’impôt de 30.500 €, et la plus-value est totalement exonérée d’impôt.

Il est en outre possible, pendant la durée de vie du contrat, d’effectuer des rachats partiels (ou totaux), notamment pour financer des projets, comme les études de ses enfants.

 

Augmenter son actif successoral

Investir dans la pierre, notamment en Pinel, présente des intérêts multiples pour avantager ses enfants. En effet, au delà de la remise fiscale ou encore de la rente locative induite par le dispositif, il est possible de loger sa famille dans le logement acheté en Pinel.

Surtout, le bien vient s’ajouter à l’actif successoral de l’investisseur, augmentant d’autant la succession au bénéfice des héritiers. Cet état de fait est d’autant plus intéressant que, passée la durée d’engagement de location, le potentiel de revente avec plus-value est élevé, au vu de l’emplacement du bien dans une zone choisie pour sa forte demande en logement.

 

La meilleure solution pour anticiper l’avenir de ses enfants dépend ainsi des objectifs de chacun : investir, épargner en cas de coup dur ou directement en prévision de projets futurs. Nous sommes là pour en parler avec vous, et vous proposer les meilleurs outils pour avancer sereinement dans la vie.

Les garanties de l’assurance emprunteur dans le cadre d’un investissement Pinel

Vous le savez peut-être, lorsque l’on contracte un crédit pour un achat immobilier, une assurance emprunteur est requise, que vous passiez directement par votre banque ou non. Mais savez-vous précisément pourquoi elle est obligatoire et quelles sont ses garanties ? Faisons le point.

 

En cas de décès du souscripteur

La raison de cette obligation est simple. Elle permet à la banque (mais aussi à l’acheteur) de s’assurer que l’emprunt sera bien remboursé, quels que soient (à quelques exceptions près) les aléas pouvant survenir pendant la durée du prêt.

Ainsi, en cas de décès du souscripteur, ses héritiers acquerront le bien sans avoir à supporter le remboursement d’un crédit qu’ils n’ont pas eux-mêmes signé. Le bien immobilier, dès lors entièrement payé par l’assurance, vient s’ajouter à l’actif successoral du défunt, et pourra être transmis aux héritiers en pleine propriété.

Il faut savoir qu’il existe certaines clauses d’exclusion pour le remboursement du prêt : le suicide de l’assuré dans la première année du contrat, un décès lié aux faits volontaires du souscripteur (crime, overdose…), ou encore les faits de guerre et actes de terrorisme.

 

En cas d’invalidité permanente avant 65 ans

Il peut arriver que pendant la période de remboursement d’un crédit immobilier, l’assuré se retrouve en situation d’invalidité, en incapacité d’assurer le paiement de ses traites. Si l’acheteur est déclaré en PTIA (Perte Totale et Irréversible d’Autonomie), c’est à dire que son état physique ou mental ne lui permet pas d’exercer une activité rémunératrice, et que l’assistance au quotidien d’une tierce personne est requise, il sera alors couvert par l’assurance emprunteur, qui versera à la banque le capital restant à payer.

 

L’assurance emprunteur étant, rappelons-le, obligatoire, la crainte de possibles aléas de la vie n’est alors plus un frein à vos projets d’investissements, et vos héritiers sont protégés. Cerise sur le gâteau, il est maintenant possible de changer d’assurance en cours de prêt, et ce dès la première année, grâce aux lois Hamon et Sapin.

 

Choisir son investissement locatif : Pinel ou Denormandie ?

Nous vous parlions il y a quelques semaines du dispositif Denormandie, qui permet de bénéficier d’avantages fiscaux similaires à ce qu’offre la loi Pinel, mais via un investissement locatif dans un bien immobilier ancien à rénover. Dès lors, vous vous demandez peut-être s’il est plus intéressant pour vous d’investir en Pinel ou Denormandie. On fait le point.

 

Investir en Pinel

Le dispositif a été pensé, dès 2014, pour favoriser la construction de logements neufs dans des zones tendues, dans lesquelles la demande de logements est plus forte que l’offre.

Les régions concernées sont ainsi les zones dites A Bis, A et B1 :

  • Zone A Bis : Paris, Yvelines, Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis (éligible), Val-de-Marne (éligible), Val-d’Oise (éligible)
  • Zone A : Ain, Alpes Maritimes, Boûches du Rhône, Corse du Sud, Hérault, Nord, Oise, Rhône, Haute Savoie, Seine-et-Marne, Yvelines, Var, Essonne (éligible), Saint-Denis (éligible), Val-de-Marne (éligible), Val-d’Oise (éligible).
  • Zone B1 : Grandes agglomérations françaises de plus de 250 000 habitants, certaines villes littorales et de la Corse du Nord.

Dans ces zones, où les investissements se font généralement en agglomération plutôt qu’en hypercentre, il est en général aisé de trouver rapidement un locataire, dans la mesure où le bien se situe le plus souvent dans une zone à forte croissance économique, en essor démographique.

 

Le dispositif Denormandie

Avec la loi Denormandie, l’objectif est différent. En effet, si l’avantage fiscal est le même, les zones sont différentes. Le but est cette fois de favoriser la rénovation de logements anciens pour réhabiliter des centres-villes ayant tendance à se vider. De ce fait, le point positif est le coût des logements concernés, souvent plus bas que pour un investissement Pinel. Effectivement, le zonage géographique est différent. Sont concernées aujourd’hui 222 communes ayant signé les conventions « Action Cœur de Ville » du gouvernement, économiquement moins dynamiques.

De plus, les biens en question doivent être rénovés en profondeur par des professionnels. Il est en effet requis de faire travailler des entreprises, pour un montant de travaux au moins égal à 25% du total de l’opération (extension, rénovation énergétique…).

 

Que choisir ?

Dans les deux cas, les avantages fiscaux sont très incitatifs, et investir dans l’un ou l’autre des dispositifs offre la possibilité de devenir propriétaire et de se constituer un patrimoine, ou encore de loger sa famille. Tout dépend donc des opportunités et projets de chacun, mais en termes de rentabilité et de facilité à trouver un locataire rapidement, Pinel garde selon nous l’avantage. Mais quel que soit le cas de figure, il reste essentiel de bien choisir avec votre conseiller en gestion de patrimoine la localisation idéale pour votre bien, afin d’assurer des retours optimaux.

 

La loi Denormandie, mode d’emploi.

En vigueur depuis le 1er janvier et plus ou moins calquée sur la loi Pinel, la loi Denormandie, du nom de l’actuel ministre du logement Julien Denormandie, permet, en remplacement du dispositif Cosse, de bénéficier de réductions d’impôts via l’investissement locatif dans un bien ancien voué à être rénové.

 

Quels sont les avantages fiscaux du Denormandie ?

A l’instar de son homologue de l’immobilier neuf, le dispositif Denormandie permet de réduire son impôt sur le revenu de 12 à 21 % de la valeur du bien (travaux inclus) selon la durée pour laquelle l’investisseur s’engage à louer le logement :

  • 12 % pour un engagement de 6 ans
  • 18 % pour 9 ans
  • 21 % pour 12 ans.

 

Quelles sont les conditions pour en bénéficier ?

Comme pour le Pinel, les avantages liés au dispositif Denormandie sont soumis à un certain nombre de conditions. Pour commencer, la valeur du bien ne doit pas dépasser 300.000 € et un prix au m2 de 5.500 €. Celui-ci doit par ailleurs répondre à certains critères de vétusté rendant sa rénovation nécessaire.

Quid des travaux de rénovation justement ? Le budget qui leur est consacré doit correspondre à 25 % du montant total de l’investissement et il est nécessaire qu’ils soient réalisés par un professionnel. L’avantage fiscal n’est toutefois pas conditionné au respect des dernières normes en matière de rénovation énergétique.

Enfin, le montant du loyer, est, comme pour un investissement locatif en loi Pinel, plafonné en fonction de la zone d’achat.

 

Où peut-on investir ?

Le but de la loi Denormandie est notamment de revitaliser les centres-villes dans des zones où le logement tend à être déserté. Le zonage prévu par la loi Pinel ne s’applique donc pas dans ce cadre.

Sont concernées aujourd’hui 222 communes ayant signé les conventions « Cœur de Ville » du gouvernement, et s’y ajouteront les villes qui auront décidé de se faire accompagner par l’Etat pour une Opération de Revitalisation du Territoire (ORT).

 

Dans une période où les taux d’emprunt restent bas, le dispositif Denormandie s’avère être une belle opportunité pour les investisseurs désireux de se constituer un patrimoine ou de l’augmenter, à des coûts souvent plus faibles que dans le neuf, tout en réduisant leurs impôts. Venez en discuter avec nous, nous pourrons répondre à toutes vos questions sur ce nouveau type d’investissement locatif.

 

Devenir propriétaire, mode d’emploi

En 2018, six français sur dix étaient propriétaires (contre 7 sur 10 en moyenne en Europe), et ce n’est pas un hasard si 90% des moins de 30 ans souhaitent le devenir (d’après une étude ORPI de 2016), car les avantages sont nombreux.

 

Ne plus payer de loyer et transmettre son patrimoine

Parmi ceux-ci, le fait de ne pas payer de loyer « à perte » est naturellement l’un des principaux arguments avancés par les personnes désireuses d’acheter un bien. De surcroît, la constitution d’un patrimoine immobilier, que l’on pourra un jour transmettre à ses héritiers, est un élément majeur en faveur de l’accession à la propriété. Mais au delà de sa résidence principale, il peut s’avérer particulièrement intéressant de devenir propriétaire à travers l’investissement locatif.

 

L’investissement locatif pour réduire son imposition

De fait, se construire un patrimoine peut bien souvent passer par l’acquisition d’un bien que l’on va mettre en location, parfois même sans apport. A travers le dispositif Pinel, l’accession à la propriété devient en sus un excellent moyen de réduire son imposition sur le revenu. Un investissement en Pinel permet en effet de faire une économie d’impôts de 12 à 21% de la valeur du bien – dans la limite de 10.000 € par an – en fonction de la durée pour laquelle le propriétaire s’engage à louer son bien (de 6 à 12 ans).

 

La notion d’effort d’épargne

Plus concrètement, il convient dès lors de nous intéresser à la notion d’effort d’épargne. Il s’agit du montant restant à la charge de l’investisseur une fois déduits le montant du loyer de son locataire et l’économie d’impôt réalisée. Impôts fonciers, charge de copropriété, assurances… bien que le conseiller en gestion de patrimoine soit là pour conseiller son client et lui permettre de diminuer au maximum cet effort, à travers un investissement au rendement interne et une rente locative optimisés, il est aussi de sa responsabilité de l’informer de ce qu’implique un investissement, car il serait peu honnête de lui laisser croire que ce dernier ne lui coûtera rien.

Ce qui est vrai en revanche, c’est qu’une fois terminée la période d’engagement du dispositif Pinel, il sera alors possible de revendre le bien, en réalisant au passage une plus value potentielle conséquente, qui aura fait gagner le propriétaire sur tous les tableaux.

 

Et vous ? Devenir propriétaire pour un effort d’épargne réduit vous intéresse ? Prenez contact avec nous, nous sommes là pour vous y aider.

 

Investir via le dispositif Pinel pour augmenter son actif successoral

De la même manière qu’il est important de bien anticiper sa retraite, il est aussi essentiel d’envisager et de bien préparer la fin de sa vie et sa succession, pour que ses ayant droits puissent hériter d’un patrimoine à même de les aider dans la vie. L’immobilier est une des solutions qui s’offrent à vous pour augmenter votre actif successoral. Il convient ainsi de s’attarder sur cette notion.

 

L’actif successoral : qu’est-ce que c’est ?

L’actif successoral est la valeur globale des biens formant la succession d’un défunt, une fois déduites les possibles dettes ou encore les frais d’obsèques. Cet actif sera, lors d’un décès, réparti entre les héritiers. La constitution d’un patrimoine dans la pierre vient de ce fait augmenter la valeur de l’actif successoral, et ce quelques soient les conditions et la date du décès de l’investisseur.

 

Garantir la transmission de ses biens

En effet, lorsque ce dernier choisit de faire un achat immobilier pour augmenter son patrimoine, à travers le dispositif Pinel par exemple, il contracte un crédit, accompagné d’une assurance de prêt. Celle-ci garantit, en cas de décès ou invalidité, que le prêt sera remboursé.

Ainsi, dès lors que le prêt est engagé, en cas de décès de l’assuré, les héritiers sont assurés de pouvoir hériter du ou des biens sans avoir à assumer le remboursement d’un crédit immobilier qu’ils n’ont pas eux-mêmes contracté, et ce quelque soit la durée du prêt et le montant restant dû à la banque.

 

N’hésitez pas à prendre rendez-vous avec l’un de nos conseillers pour envisager votre avenir et celui de votre famille dans les meilleures conditions.