En 2020, l’immobilier locatif a toujours le vent en poupe

La crise du covid a fait de 2020 une année des plus singulières sur le plan de l’activité économique. Le moral et les projets de chacun ont, à n’en pas douter, été d’une manière ou d’une autre impactés par la situation inédite des derniers mois. Pour autant, une étude menée par SeLoger et l’Observatoire de l’Immobilier montre que l’immobilier locatif continue, cette année encore, d’attirer de nombreux Français. On fait le point.

 

L’immobilier reste le placement préféré des Français

De tous les placements, l’immobilier reste le plus attractif. Son aspect « refuge » et rassurant dans le temps le maintient en tête des projets des Français. Environ 60 % des interrogés estiment qu’une baisse des prix de l’immobilier pourrait survenir à court terme, mais leur croissance à long terme continue de séduire.

C’est pourquoi nous sommes de plus en plus nombreux – 3 Français sur 5 – à nous tourner vers l’investissement dans l’immobilier locatif pour préparer notre avenir et celui de nos proches. Rente locative, amélioration de la retraite, constitution d’un patrimoine… autant de critères qui jouent en faveur de la pierre.

Sans oublier que l’immobilier est le seul actif qui peut être acheté à crédit, ce qui permet un fort effet de levier. En effet, avec peu d’argent investi (apport initial + effort d’épargne), un acheteur peut espérer un capital important après quelques années. D’autant plus lorsque l’investissement est couplé à l’effet de levier fiscal du dispositif Pinel.

 

La recherche d’un rendement immédiat

Si l’intérêt à long terme est évident, de nombreux sujets de l’étude montrent la volonté d’une rentabilité rapide de leur investissement. Bien qu’il existe un certain nombre d’aides et dispositif, comme la loi Pinel, qui permet d’économiser jusqu’à 63.000 d’impôts, il faut savoir qu’un investissement s’accompagne quasi systématiquement d’un effort d’épargne. Toutefois, la qualité et la localisation du bien vont jouer un rôle prégnant dans la rentabilité du projet.

Ainsi, si l’étude montre que bien des gens souhaitent opter pour un investissement locatif près de chez eux, le critère principal dans le choix géographique doit être la facilité à trouver un locataire rapidement. D’où l’importance de choisir une ville à forte demande de logements comme Bordeaux ou d’autres agglomérations en croissance et riches en emplois.

 

Dès lors rassurons-nous, l’immobilier n’est pas en danger en 2020 et reste le placement rassurant par excellence, ressortant de la crise sans trop de dommages. Il ressort par ailleurs que, plus que jamais, la rentabilité de l’investissement est au cœur des préoccupations des acheteurs, et c’est en cela que nous avons à cœur d’accompagner nos clients. Nos conseillers sont en effet à votre écoute pour vous guider au mieux dans vos projets de gestion de patrimoine.

 

Notre équipe est à votre disposition par mail ou par téléphone au 01 85 08 38 26.
 

Pourquoi l’agglomération bordelaise reste si attractive pour l’investissement locatif ?

Depuis plusieurs années, nous conseillons souvent à nos clients désireux de réaliser un investissement locatif de se tourner vers Bordeaux et ses communes limitrophes. Force est de constater que cela s’est toujours avéré être un bon choix. Et si le marché immobilier évolue, l’agglomération bordelaise n’en reste pas moins, en 2020, en tête de nos recommandations. On vous explique pourquoi.

 

Une qualité de vie sans pareille

Sujette à une grande politique de rénovation depuis une quinzaine d’années, Bordeaux offre une qualité de vie peu égalée. Ville de plus en plus verte, au riche patrimoine (près de 40 % de la surface de la ville sont inscrits au patrimoine mondial de l’UNESCO), elle se maintient d’année en année sur le podium des villes où il fait bon vivre.

Ville vivante s’il en est, près de 7 millions de touristes la visitent chaque année et son budget culturel est l’un des premiers de France avec ses théâtres, salles de spectacles et multiplex répartis sur l’agglomération.

 

La croissance et l’emploi

Mais ce qui attire de plus en plus d’investisseurs immobiliers, c’est avant tout la croissance économique de la métropole bordelaise. Cœur économique du Sud-Ouest, labélisée French tech, Bordeaux se classe première en création d’entreprises (elle en compte plus de 66.000), et le secteur tertiaire y octroie 87 % des emplois, notamment dans des secteurs de pointe comme le numérique et la santé.

De ce fait, 100.000 nouveaux habitants sont attendus d’ici à 2030, entraînant une forte demande en logements et une croissance des prix de l’immobilier. La ville prévoit ainsi de construire 60.000 nouveaux logements pour répondre au besoin croissant des nouveaux arrivants, mais aussi les nombreux étudiants que compte l’aire urbaine.

 

Une agglomération jeune et mobile

Bordeaux est en effet une ville jeune, riche de nombreuses écoles et universités, comptant quelques 82.000 étudiants (dont le nombre croît de 3 % par an), amenés à se loger dans la métropole, et pour beaucoup, à y travailler par la suite.

Cette riche offre universitaire et économique s’est accompagnée au fil des ans d’un fort développement de la mobilité et des transports. Le tram relie ainsi Bordeaux à plusieurs de ses communes limitrophes, notamment à l’Ouest et au Sud, comme Mérignac, Pessac ou encore Gradignan et Talence. La gare Saint-Jean compte de son côté plus de 9 millions de voyageurs et la LGV permet désormais de relier Paris en 2 heures. Enfin, n’oublions pas que Bordeaux compte le 5e aéroport de France et est entourée d’un nœud de quatre autoroutes, la reliant à Paris, Toulouse, Lyon et l’Espagne.

 

Pour toutes ces raisons, nous pensons que Bordeaux répond à tous les critères de choix d’une localisation pertinente pour un investissement locatif, notamment en Pinel : richesse de l’offre de construction neuve, facilité à trouver un locataire rapidement, croissance des prix pour une revente future… Nous serons ravis de vous conseiller si vous avez davantage de questions sur l’immobilier locatif et l’agglomération bordelaise.

Notre équipe est à votre disposition par mail ou par téléphone au 01 85 08 38 26.

 

Argos Conseil recrute des conseillers en gestion de patrimoine

Depuis plus de 6 ans, nous accompagnons nos clients dans la gestion de leur patrimoine et de leurs placements avec des solutions clés en main et un suivi sur-mesure. Nous leur permettons par nos conseils de réduire leur imposition, d’accéder à la propriété ou encore de protéger leur avenir et celui de leurs proches. Fort d’une centaine de clients suivis et dans la poursuite de son développement, notre cabinet recrute en 2020 trois conseiller(e)s en gestion de patrimoine indépendants.

 

Quelles sont les missions d’un conseiller en gestion de patrimoine ?

Interlocuteurs privilégiés de leurs clients et partenaires, nos conseillers sont impliqués du début à la fin du processus de vente : de la prospection à la conclusion d’un contrat et à son suivi. Ils se constituent ainsi et développent au fil du temps un portefeuille de prescripteurs (experts comptables, agences immobilières, avocats, groupes de networking…), mais aussi de clients, tant particuliers que professionnels.

Missionnés pour vendre des produits de défiscalisation (financière et immobilière), de placement (assurance-vie, contrat de capitalisation, PER…) et de prévoyance, ils ont aussi pour rôle d’assurer le suivi des projets de leurs clients et d’animer des réunions sur des thèmes techniques auprès de prescripteurs, clients et prospects.

 

Ce poste est-il fait pour vous ?

Si le poste de conseiller en gestion de patrimoine peut être pourvu par des candidats de profils variés (diplômé d’école de commerce ou de la filière banque/gestion de patrimoine, salarié ou stagiaire dans le secteur banque-assurance, la gestion de patrimoine ou encore l’immobilier), certains prérequis sont préférables pour s’épanouir dans les missions qui leurs sont confiées :

  • des compétences en matière juridique, fiscale, comptable et financière
  • un sens du contact client, des challenges et du terrain
  • une expérience et un goût pour la vente, l’approche commerciale et la négociation
  • de bonnes capacités rédactionnelles

Si vous vous retrouvez dans ces quelques lignes, vous pourriez être amené(e) à rejoindre notre cabinet à fort potentiel de croissance et à évoluer pour manager rapidement une équipe de conseillers.

Cliquez ici pour en savoir plus sur le poste, le processus de recrutement et les conditions de rémunération. Notre équipe se tient à votre disposition pour répondre à vos questions.

 

Investissement immobilier : ce qui change en 2020

La loi de finances 2020 apporte un certain nombre de nouveautés pour l’immobilier locatif. Pinel, Denormandie, Cosse, Malraux… Autant de dispositifs concernés par des modifications ou prolongations : on fait le point.

 

Ce qui change pour le dispositif Pinel

La Loi Pinel, qui permet depuis 2014 de réduire son imposition sur le revenu à travers un investissement locatif dans l’immobilier neuf (vous pouvez télécharger notre guide Pinel 2020), fait l’objet de quelques ajustements. Tout d’abord, le dispositif se recentre sur l’habitat collectif. En effet, bien que les logements individuels n’aient représenté qu’une minorité des investissements, ils étaient jusqu’à présent inclus dans le dispositif, ce qui n’est désormais plus le cas.

Par ailleurs, plusieurs communes de Bretagne ont été intégrées aux zones d’investissement valides. Pour rappel, la Loi Pinel concerne des zones où le marché immobilier est tendu, où la construction de logements neufs est nécessaire pour faire face à la demande. C’est pourquoi nous conseillons souvent à nos clients de se tourner vers de grandes agglomérations comme Bordeaux. Ils optimisent ainsi leurs chances de louer leur bien rapidement.

Enfin, de nouveaux plafonds de loyers ont été mis en place pour les locataires des biens achetés en Pinel. Ils sont désormais fixés à :

  • 17,17 €/m2 en zone A bis
  • 12,75 €/m2 en zone A
  • 10,28 €/m2 en zone B1
  • 8,93 €/m2 en zone B2

 

Le dispositif Denormandie assoupli

En plus d’avoir été prolongé jusqu’en 2022, le dispositif Denormandie, qui propose des avantages comparables à ceux de Pinel mais dans l’immobilier ancien, bénéficie de son côté de règles plus souples pour profiter des allègements fiscaux liés à l’investissement. Jusqu’alors restreint aux centres-villes de communes ayant signé un accord avec le Gouvernement, il est maintenant ouvert à tout le territoire de ces communes.

De plus, tous les travaux d’amélioration du logement sont dorénavant concernés par le dispositif. Rappelons que pour bénéficier des avantages fiscaux de la Loi Denormandie, il est requis que 25 % du budget de l’acquisition soient consacrés à des travaux de rénovation.

 

Quid des autres dispositifs ?

En dehors des investissements Pinel et Denormandie, notons également que les dispositifs Cosse et Malraux ont quant à eux été prorogés jusqu’en 2022, ce qui laisse aux investisseurs de multiples opportunités de défiscaliser tout en augmentant leur patrimoine.

 

Forts de ces bonnes nouvelles, nous nous ferons un plaisir de vous aider à y voir plus clair dans les solutions qui s’offrent à vous pour réduire votre impôt sur le revenu, devenir propriétaire sans apport ou encore sécuriser votre avenir et celui de vos proches. Nous avons d’ailleurs pour cela mis en place un simulateur, notamment dans le cadre de la Loi Pinel, pour vous permettre de connaître avec précision la rentabilité de votre projet.

 

Mesurer la rentabilité de son investissement Pinel

Investir dans l’immobilier neuf en Pinel peut s’avérer très intéressant sur de nombreux plans. Nos précédents articles sur le sujet ne manquent pas de montrer tous les avantages du dispositif : réduction fiscale, accès à la propriété, protection de ses proches, préparation de sa retraite, génération d’une rente locative… Toutefois, il convient de ne pas s’y lancer à l’aveugle.

 

L’importance de mesurer la rentabilité de son investissement

Pour que votre investissement soit réellement avantageux, plusieurs critères sont à remplir. Il va en effet être nécessaire de trouver un locataire rapidement, mais aussi de rapporter le prix d’achat de votre bien au loyer qu’il va vous rapporter et aux charges qu’il va engendrer. Avant de se lancer, il est ainsi primordial de mesurer votre effort d’épargne dans le cadre de cet investissement : frais de gestion, assurance loyers impayés, charges de copropriété, taxe foncière, imposition sur les loyers perçus… Rassurez-vous, en choisissant bien la nature et localisation de votre bien, cet effort reste limité.

 

Choisir son bien et sa localisation

Le choix du bien est en effet primordial. Le dispositif Pinel a été pensé pour répondre à la forte demande de logements dans les zones tendues du marché immobilier. Ainsi, ne sont concernées que des zones où il existe une vraie demande. Cependant toutes ne sont pas susceptibles de générer la même rentabilité. C’est pourquoi nous conseillons souvent à nos clients de se tourner vers des aires urbaines comme l’agglomération bordelaise. Croissance des prix de l’immobilier, augmentation constante de la population, proximité des grandes écoles et des bassins d’emploi… tous les indicateurs sont au vert, pour en faire un choix très rapidement rentable, tant en termes de location que de plus-value à la revente une fois l’engagement locatif terminé. Nous passerons rapidement sur le fait qu’il est primordial de se tourner vers un promoteur immobilier digne de confiance, qui a fait ses preuves ou vous a été recommandé.

 

Anticiper la rentabilité de son investissement

Pour vous aider à y voir plus clair avant de réaliser une opération de défiscalisation de ce type, nous avons mis au point un simulateur permettant de prendre en compte tous les aspects de votre projet et d’en mesurer l’efficacité. A partir d’un audit de votre situation personnelle et de vos capacités de financement, il devient aisé de mesurer votre effort d’épargne et la rentabilité de votre achat.

 

Pour mieux vous orienter, nos conseillers se tiennent à votre disposition pour vous éclairer sur la loi Pinel et faire une simulation d’investissement avec vous.

 

Nos 5 conseils pour un investissement Pinel réussi

Le dispositif Pinel offre bien des avantages : défiscalisation, accès à la propriété, développement de son patrimoine, rente locative, amélioration des revenus, logement de sa famille… Toutefois, il convient d’apporter quelques conseils pour assurer un investissement à la fois sûr et rentable, dans un bien que l’on va louer – et pourquoi pas revendre – sans difficulté :

 

Bien choisir la situation du logement

Dans un investissement Pinel, le meilleur choix n’est pas forcément le plus proche de chez soi. Un bien situé dans une agglomération en croissance, en plein développement économique ou encore proche des écoles, services et transports sera synonyme d’une plus grande facilité à trouver un locataire rapidement, voire à revendre – avec une plus value – dans le futur.

 

Choisir un promoteur reconnu

Comme dans tout achat immobilier dans le neuf, tournez-vous vers un promoteur de confiance, qui a fait ses preuves, que l’on vous a recommandé et qui saura avancer avec vous dans votre projet.

 

Optimiser la durée de son prêt immobilier

Il peut être tentant de choisir un prêt de courte durée pour réduire les intérêts d’emprunt. Or il est généralement préférable d’opter pour une durée d’emprunt plus longue. En effet, les intérêts sont déductibles, et de plus petites mensualités vous donnent l’opportunité d’investir, si vous le souhaitez, dans d’autres projets en parallèle, sans impacter votre train de vie.

 

Bien remplir sa déclaration d’impôt 

Pour bénéficier de tous les avantages du dispositif, il est essentiel de remplir avec exactitude sa déclaration d’impôt et les documents annexes relatifs à l’investissement. Soyez donc vigilants lorsque vous effectuez vos déclarations fiscales, faute de quoi vous risquez de ne pas profiter des bénéfices introduits par la loi Pinel, voire de faire l’objet d’un redressement fiscal.

 

Faites-vous accompagner 

Le principe de la loi Pinel est simple, mais le diable est dans les détails et il est très facile de faire une erreur ou de passer à côté d’un élément important de l’opération. Vous faire accompagner par un conseiller en gestion de patrimoine expérimenté, qui proposera un audit de votre situation personnelle, sélectionnera les meilleurs programmes vous garantira la solidité et l’efficacité de votre projet, pour vous lancer en toute sérénité. Vous aurez ainsi l’assurance de maximiser la rentabilité de votre investissement. Nos conseillers seront ravis de répondre à toutes vos questions et de construire votre projet avec vous.

Comment bien préparer l’avenir de ses enfants ?

Quand on parle de préparer l’avenir de ses enfants, il existe une multitude de solutions envisageables. Parmi elles, l’épargne et l’investissement apparaissent comme des outils sûrs et efficaces pour aborder le futur sereinement. Voyons les opportunités qui s’offrent à vous.

 

Une assurance-vie au nom de son enfant

L’assurance-vie, on le verra plus bas, est un très bon outil de transmission, mais elle constitue aussi un produit d’épargne tout à fait pertinent pour financer les futurs projets de ses enfants. Il est ainsi possible d’ouvrir un contrat d’assurance-vie à leur nom. L’enfant concerné doit être représenté à la signature et, s’il a plus de 12 ans, donner lui-même son consentement signé.
Les parents peuvent dès lors effectuer des versements, sans plafond, en prévision de besoins futurs : études, achat d’un bien immobilier…

En règle générale, tout retrait avant l’âge de 18 ans est soumis à l’accord des parents, qui peuvent par ailleurs déterminer l’âge minimum auquel leur enfant pourra débloquer le capital (pas après 25 ans).

 

Une assurance-vie pour soi

Un contrat d’assurance-vie dont on est le souscripteur peut également s’avérer utile pour protéger ses proches, et par extension, ses descendants. On l’a vu plus haut, l’assurance-vie est un outil de transmission fiscalement avantageux. En cas de décès, les capitaux versés sur le contrat avant 70 ans sont transmis sans imposition, dans la limite de 152.500 € par enfant. Les fonds versés après 70 ans font, eux, l’objet d’une franchise d’impôt de 30.500 €, et la plus-value est totalement exonérée d’impôt.

Il est en outre possible, pendant la durée de vie du contrat, d’effectuer des rachats partiels (ou totaux), notamment pour financer des projets, comme les études de ses enfants.

 

Augmenter son actif successoral

Investir dans la pierre, notamment en Pinel, présente des intérêts multiples pour avantager ses enfants. En effet, au delà de la remise fiscale ou encore de la rente locative induite par le dispositif, il est possible de loger sa famille dans le logement acheté en Pinel.

Surtout, le bien vient s’ajouter à l’actif successoral de l’investisseur, augmentant d’autant la succession au bénéfice des héritiers. Cet état de fait est d’autant plus intéressant que, passée la durée d’engagement de location, le potentiel de revente avec plus-value est élevé, au vu de l’emplacement du bien dans une zone choisie pour sa forte demande en logement.

 

La meilleure solution pour anticiper l’avenir de ses enfants dépend ainsi des objectifs de chacun : investir, épargner en cas de coup dur ou directement en prévision de projets futurs. Nous sommes là pour en parler avec vous, et vous proposer les meilleurs outils pour avancer sereinement dans la vie.

Les garanties de l’assurance emprunteur dans le cadre d’un investissement Pinel

Vous le savez peut-être, lorsque l’on contracte un crédit pour un achat immobilier, une assurance emprunteur est requise, que vous passiez directement par votre banque ou non. Mais savez-vous précisément pourquoi elle est obligatoire et quelles sont ses garanties ? Faisons le point.

 

En cas de décès du souscripteur

La raison de cette obligation est simple. Elle permet à la banque (mais aussi à l’acheteur) de s’assurer que l’emprunt sera bien remboursé, quels que soient (à quelques exceptions près) les aléas pouvant survenir pendant la durée du prêt.

Ainsi, en cas de décès du souscripteur, ses héritiers acquerront le bien sans avoir à supporter le remboursement d’un crédit qu’ils n’ont pas eux-mêmes signé. Le bien immobilier, dès lors entièrement payé par l’assurance, vient s’ajouter à l’actif successoral du défunt, et pourra être transmis aux héritiers en pleine propriété.

Il faut savoir qu’il existe certaines clauses d’exclusion pour le remboursement du prêt : le suicide de l’assuré dans la première année du contrat, un décès lié aux faits volontaires du souscripteur (crime, overdose…), ou encore les faits de guerre et actes de terrorisme.

 

En cas d’invalidité permanente avant 65 ans

Il peut arriver que pendant la période de remboursement d’un crédit immobilier, l’assuré se retrouve en situation d’invalidité, en incapacité d’assurer le paiement de ses traites. Si l’acheteur est déclaré en PTIA (Perte Totale et Irréversible d’Autonomie), c’est à dire que son état physique ou mental ne lui permet pas d’exercer une activité rémunératrice, et que l’assistance au quotidien d’une tierce personne est requise, il sera alors couvert par l’assurance emprunteur, qui versera à la banque le capital restant à payer.

 

L’assurance emprunteur étant, rappelons-le, obligatoire, la crainte de possibles aléas de la vie n’est alors plus un frein à vos projets d’investissements, et vos héritiers sont protégés. Cerise sur le gâteau, il est maintenant possible de changer d’assurance en cours de prêt, et ce dès la première année, grâce aux lois Hamon et Sapin.

 

Choisir son investissement locatif : Pinel ou Denormandie ?

Nous vous parlions il y a quelques semaines du dispositif Denormandie, qui permet de bénéficier d’avantages fiscaux similaires à ce qu’offre la loi Pinel, mais via un investissement locatif dans un bien immobilier ancien à rénover. Dès lors, vous vous demandez peut-être s’il est plus intéressant pour vous d’investir en Pinel ou Denormandie. On fait le point.

 

Investir en Pinel

Le dispositif a été pensé, dès 2014, pour favoriser la construction de logements neufs dans des zones tendues, dans lesquelles la demande de logements est plus forte que l’offre.

Les régions concernées sont ainsi les zones dites A Bis, A et B1 :

  • Zone A Bis : Paris, Yvelines, Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis (éligible), Val-de-Marne (éligible), Val-d’Oise (éligible)
  • Zone A : Ain, Alpes Maritimes, Boûches du Rhône, Corse du Sud, Hérault, Nord, Oise, Rhône, Haute Savoie, Seine-et-Marne, Yvelines, Var, Essonne (éligible), Saint-Denis (éligible), Val-de-Marne (éligible), Val-d’Oise (éligible).
  • Zone B1 : Grandes agglomérations françaises de plus de 250 000 habitants, certaines villes littorales et de la Corse du Nord.

Dans ces zones, où les investissements se font généralement en agglomération plutôt qu’en hypercentre, il est en général aisé de trouver rapidement un locataire, dans la mesure où le bien se situe le plus souvent dans une zone à forte croissance économique, en essor démographique.

 

Le dispositif Denormandie

Avec la loi Denormandie, l’objectif est différent. En effet, si l’avantage fiscal est le même, les zones sont différentes. Le but est cette fois de favoriser la rénovation de logements anciens pour réhabiliter des centres-villes ayant tendance à se vider. De ce fait, le point positif est le coût des logements concernés, souvent plus bas que pour un investissement Pinel. Effectivement, le zonage géographique est différent. Sont concernées aujourd’hui 222 communes ayant signé les conventions « Action Cœur de Ville » du gouvernement, économiquement moins dynamiques.

De plus, les biens en question doivent être rénovés en profondeur par des professionnels. Il est en effet requis de faire travailler des entreprises, pour un montant de travaux au moins égal à 25% du total de l’opération (extension, rénovation énergétique…).

 

Que choisir ?

Dans les deux cas, les avantages fiscaux sont très incitatifs, et investir dans l’un ou l’autre des dispositifs offre la possibilité de devenir propriétaire et de se constituer un patrimoine, ou encore de loger sa famille. Tout dépend donc des opportunités et projets de chacun, mais en termes de rentabilité et de facilité à trouver un locataire rapidement, Pinel garde selon nous l’avantage. Mais quel que soit le cas de figure, il reste essentiel de bien choisir avec votre conseiller en gestion de patrimoine la localisation idéale pour votre bien, afin d’assurer des retours optimaux.

 

Dispositif Pinel : bien remplir sa déclaration d’impôts

Vous le savez peut-être, le dispositif Pinel a été prolongé jusqu’en 2021. Mais dans le contexte du passage au prélèvement de l’impôt à la source et de la période de déclaration qui vient de s’achever, il convient de faire le point sur ce qui vous est demandé chaque année en accompagnement de votre déclaration d’impôts, pour être certain de bénéficier des avantages fiscaux de votre investissement.

 

Pinel et le prélèvement à la source

Pour rappel, la loi Pinel vous permet de bénéficier d’une réduction d’impôt sur le revenu de 12 à 21 % de la valeur d’un bien (dans la limite de 63.000 €) en fonction de la durée pour laquelle vous vous engagez à le louer : 12 % sur 6 ans, 18 % sur 9 ans et 21 % sur 12 ans.

Avec le passage au prélèvement à la source, nombreux sont ceux qui se sont demandés s’il était toujours intéressant d’investir en Pinel, notamment pour la fameuse « année blanche ».

La réponse est oui ! Et avec la nouvelle méthode de prélèvement, le gouvernement a d’ailleurs prévu le versement en janvier d’une avance de 60 % de la réduction d’impôts perçue l’année précédente, puis du solde total en septembre, dans le but de pallier à une possible avance de trésorerie.

 

Quels documents fournir ?

Lorsque vous investissez en Pinel, il est bien sûr primordial de correctement remplir votre déclaration d’impôt sur le revenu, mais aussi de joindre un certain nombre de documents :

  • les documents notariés relatifs à l’achat du bien
  • votre déclaration d’achèvements des travaux
  • le contrat de bail signé avec votre locataire
  • l’avis d’imposition du locataire respectant les plafonds de ressources
  • vos documents financiers (intérêts de l’emprunt, frais d’assurance…)
  • le récapitulatif de vos charges de copropriété et de votre taxe foncière

 

Quels sont les formulaires à remplir ?

A ces documents viennent s’ajouter un certain nombre de formulaires à remplir :

  • Formulaire 2044EB : demandé uniquement la première année, il vient valider votre investissement en Pinel et permet de communiquer les caractéristiques du bien, ainsi que votre durée d’engagement à la location.
  • Formulaire 2044 : exigible chaque année, il permet d’établir votre bilan foncier, pour calculer votre impôt sur le revenu locatif, en déduisant les différentes charges liées à l’investissement du montant des loyers.
  • Formulaire 2042C : demandé lui aussi annuellement, il détermine la réduction d’impôt à laquelle vous avez droit.

 

Vous l’aurez compris, les avantages du dispositif Pinel pour augmenter son patrimoine et défiscaliser sont indéniables, il est toutefois essentiel de remplir correctement sa déclaration d’impôt chaque année, ainsi que les documents nécessaires au bon enregistrement de votre investissement. Vous risquez sinon de passer à côté des bénéfices qui en découlent, voire de vous mettre en situation d’irrégularité avec l’administration. Mais nous sommes là pour vous accompagner dans ces démarches et vous garantir la bonne exécution de toutes vos démarches administratives.